Ce wiki explique les gestes : ce que vous faites vous-même, pas à
pas. Ce que le service fait tout seul n’y figure pas — vous n’avez rien à y
faire.
Le bouton Wiki de la console
Dans la console, les explications ne s’affichent plus sous chaque section :
elles attendent sous un petit bouton Wiki, écrit en bleu dans un
cadre orange. Passez la souris dessus — ou touchez-le sur tablette — pour
lire l’explication courte, puis suivez le lien pour l’article complet ici.
L’étendue du réseau
Les zones couvertes par les tours en diffusion, à l’instant où vous ouvrez
cette page.
zone de travail denseportée du servicemaillage
⚠ Carte de référence : sans nom de tour, sans zoom. L’emplacement des
tours y est volontairement approximatif.
Pour une présentation du service à montrer à quelqu’un —
ce qu’il apporte, à qui il sert, ce qu’il coûte en réglages —
voyez la page du réseau.
Le compte que votre récepteur emploiera pour recevoir les corrections. À
faire une fois, depuis la console.
Ouvrez caster.certifika.ca et connectez-vous avec votre
fournisseur d’identité.
Allez dans l’onglet Utilisateur.
Appuyez sur Créer mes identifiants NTRIP.
Notez le mot de passe immédiatement. Il n’est affiché qu’une
fois.
Vous obtenez
Un nom d’utilisateur et un mot de passe. Ce sont eux, et eux seuls, que vous
saisirez dans votre récepteur — voir Brancher un
rover.
Si vous l’avez perdu
Onglet Utilisateur → Émettre un nouveau mot de passe.
Notez le nouveau.
Reconfigurez tous vos récepteurs. L’ancien cesse de fonctionner :
tout appareil resté dessus sera refusé.
⚠ Attendez une dizaine de secondes avant de tester
Un mot de passe neuf met un court instant à être reconnu. Reconfigurer un
récepteur dans la foulée donne « Bad Password » et fait croire à une faute
de frappe.
Vos identifiants NTRIP ne sont pas votre connexion au site
Vous entrez sur la console par un fournisseur d’identité ; ce mot de
passe-là ne traverse jamais nos serveurs et nous ne l’avons pas. Le compte
NTRIP est le seul secret que nous détenons, et le seul que votre récepteur
connaît.
Un compte par personne
Demandez-en un pour chaque personne plutôt que d’en partager un. C’est ce
qui permet de retrouver, plus tard, quelle tour a servi tel levé et à quelle
heure. Avec un identifiant partagé, toutes les lignes portent le même nom.
Plusieurs appareils sur un même compte reste normal — une tablette et une
manette, par exemple.
Brancher un rover
Les champs à saisir dans un récepteur, une manette de drone ou un logiciel
de terrain.
Champ
À saisir
Hôte / serveur
caster.certifika.ca
Port
2101
Point de montage
AUTO
Utilisateur
votre identifiant NTRIP
Mot de passe
votre mot de passe NTRIP
Envoyer la position (GGA)
Activez-le
⚠ Activez l’envoi de la position, sinon rien n’arrivera
Avec le point de montage AUTO, votre récepteur doit annoncer où
il est. Le réglage porte selon les marques le nom « envoyer GGA », « send
NMEA » ou « position au serveur ». S’il est éteint, la connexion est
acceptée et aucune correction n’arrive — voir
Dépannage.
Choisir une tour précise
Vous pouvez saisir le nom public d’une tour à la place d’AUTO.
Vous le trouvez dans l’onglet Carte en touchant la tour. Ce n’est
utile que dans deux cas : votre récepteur ne sait pas envoyer sa position,
ou vous voulez imposer une base précise pour un levé.
Vérifier que ça marche
Votre récepteur doit passer d’autonome à flottant, puis
fixé.
Si rien ne change au bout d’une minute, ouvrez
Vérifier une liaison : ce mode dit exactement ce
qui manque.
Faire déterminer un point géodésique
Obtenir la coordonnée officielle de votre base : le service archive déjà les observations de votre tour, vous n’avez rien à
enregistrer : le service archive déjà les observations de votre tour. Vous
avez une demande à formuler, et une marque à sceller.
Ce qui a changé
L’application enregistrait autrefois vingt-quatre heures d’observations
qu’il fallait nous transmettre. Ce chemin n’existe plus. Le service
enregistre en continu ce que chaque tour diffuse : les observations sont
déjà là, et c’est nous qui allons les chercher.
Étape 1 — Sceller une marque permanente
C’est le seul geste physique, et c’est le plus important. Faites-le
avant la demande.
⚠ Sans repère permanent, la coordonnée ne désigne rien
Une antenne se démonte, un trépied se déplace de trois centimètres, un mât
se remplace. Ce qu’on détermine, ce n’est pas la position de votre antenne
ce jour-là : c’est celle d’un point matérialisé auquel on pourra
revenir se rattacher dans deux ans. Sans lui, le levé qu’on raccrochera
dessus plus tard sera faux, et rien ne le dira.
Scellez un repère durable à l’aplomb ou au pied de l’antenne :
tige d’acier scellée au béton, boulon d’ancrage, plaque. Quelque chose
qu’on ne déplace pas sans outil.
Marquez-le d’une identification gravée ou frappée — un nom
court, propre à ce point.
Photographiez-le, de près et de loin, pour que quelqu’un
d’autre puisse le retrouver.
Mesurez la hauteur d’antenne depuis ce repère, et notez jusqu’à
quel point de l’antenne vous avez mesuré.
⚠ La hauteur se mesure DEPUIS la marque, pas depuis le sol
Le sol bouge, se tasse, se recouvre. C’est la marque scellée qui sert de
départ, et c’est elle que la détermination positionnera.
Étape 2 — Laisser la tour diffuser
Rien à faire de particulier, sinon la laisser tourner sans y toucher.
Plus la période d’observation est longue et continue, meilleure est la
détermination.
⚠ Si l’antenne bouge, prévenez-nous
Une détermination faite sur des observations où l’antenne a été déplacée
est fausse, et elle a toutes les apparences d’une bonne. Si vous avez dû y
toucher, dites-le dans la note de votre demande.
Étape 3 — Déposer la demande
Console → onglet Utilisateur → Faire déterminer un point
géodésique.
Choisissez la tour dans la liste des vôtres.
Décrivez la marque au sol : ce qui est scellé, où exactement, et
l’identification que vous y avez gravée. C’est le champ le plus important
du formulaire.
Indiquez le lieu, en clair, pour qu’on retrouve le site.
Saisissez la hauteur d’antenne et le repère depuis lequel elle a
été mesurée.
Ajoutez une note si quelque chose doit être su : accès,
interruption, urgence.
Envoyez.
Ce qui se passe ensuite
Certifika tire les observations de votre tour, les fait traiter, puis
inscrit le résultat dans votre onglet Utilisateur. Vous suivez l’avancement
au même endroit : déposée, puis envoyée au calcul, puis
terminée.
Étape 4 — Récupérer le résultat
Quand la demande passe à terminée, vous obtenez, au même endroit :
Ce que vous recevez
Pourquoi ça compte
Latitude et longitude
La position de la marque.
Hauteur ellipsoïdale
Celle du repère scellé, pas de
l’antenne.
Référentiel
Deux référentiels d’usage courant
diffèrent de près d’un mètre. Une coordonnée sans son référentiel ne se
reporte pas.
Époque
Une position publiée sans son époque peut
être décalée de plusieurs décimètres.
Méthode
Comment la détermination a été faite.
Rapport officiel
Le document à joindre à vos levés.
C’est la preuve de la coordonnée.
⚠ Reportez toujours le référentiel ET l’époque avec la coordonnée
Un chiffre seul se recopie dans un rapport de levé sans que rien
n’avertisse, et l’erreur se découvre des mois plus tard, sur un chantier où
deux levés ne se rejoignent pas.
Une seule demande à la fois par tour
Tant qu’une demande est en cours pour une tour, vous ne pouvez pas en
déposer une seconde. Deux calculs sur les mêmes observations rendraient deux
coordonnées légèrement différentes pour la même marque — et plus personne ne
saurait laquelle reporter.
Diffuser depuis sa base
Basculer un récepteur en station de base et pousser ses corrections vers le
réseau. C’est le mode Base NTRIP de Certifika GNSS.
Il vous faut d’abord un point de montage
Ouvrez une base temporaire pour une journée de
chantier, ou proposez une tour pour une
installation durable. Dans les deux cas vous recevrez un mot de passe de
diffusion, différent de votre compte rover.
Marche à suivre
Installez la base et mesurez sa hauteur d’antenne.
Ouvrez Certifika GNSS → Base NTRIP.
Choisissez le lien vers le récepteur :
BLE — le choix par défaut, le plus fiable ;
USB série — quand le récepteur est à portée de câble ;
Bluetooth classique — disponible, mais il perd des octets
sans le signaler. L’écran vous avertit à la sélection.
Saisissez la position de la base : choisissez un repère dans la
bibliothèque de points, ou entrez la coordonnée à la main.
Saisissez la hauteur d’antenne.
Saisissez les identifiants de diffusion : le point de montage et
le mot de passe reçus à l’ouverture de la base.
Démarrez. Le relais continue en arrière-plan, écran éteint.
Contrôlez le résultat depuis un autre appareil — voir
Vérifier une liaison. Ne sautez pas cette
étape.
⚠ Vérifiez la hauteur réellement diffusée
Certains récepteurs réinterprètent la hauteur au passage en mode base et y
appliquent leur propre géoïde : ils diffusent alors une valeur différente de
celle que vous avez saisie. Tout paraît parfait — trames intactes, solution
fixée — et l’erreur n’apparaît qu’au traitement. Le mode Vérification lit la
hauteur dans le flux : c’est le seul contrôle qui l’attrape.
⚠ Relancez le relais après chaque coupure de courant
L’application n’écrit jamais la configuration de façon permanente dans le
récepteur : une coupure le rend à son état d’origine. C’est voulu — un
récepteur emprunté doit être rendu tel qu’il était — mais cela veut dire
qu’après un redémarrage de la base, vous devez relancer le relais
vous-même.
⚠ Un enregistrement et une diffusion ne peuvent pas tourner ensemble
Sur le même récepteur, l’application bloque le second et affiche le motif
avant le bouton. Arrêtez l’un pour démarrer l’autre.
Quand vous repartez
Arrêtez le relais dans l’application.
Employez Déconnecter et fermer l’application depuis l’accueil :
revenir à l’accueil ne suffit pas à arrêter ce qui tourne en
arrière-plan.
Se connecter comme le ferait un rover et regarder ce qui arrive vraiment.
C’est le mode Vérification de Certifika GNSS.
Quand s’en servir
après avoir installé une base, toujours ;
quand un récepteur ne passe pas en fixé et que vous ne savez pas
pourquoi ;
avant une journée de levé, pour s’assurer que la liaison tient.
Marche à suivre
Ouvrez Certifika GNSS → Vérification.
Saisissez les mêmes réglages que dans votre rover : hôte, port,
point de montage, identifiants — voir
Brancher un rover.
Laissez l’envoi de position activé si vous vérifiez
AUTO.
Démarrez, et lisez l’onglet Liaison.
Ce que vous devez y lire
Ligne
Ce qu’elle doit dire
Connexion
acceptée, sur le point de montage attendu
Dernière trame
un âge faible, qui se remet à zéro
régulièrement
Position de base
la coordonnée et surtout la
hauteur que vous attendez
Position envoyée
votre position part bien vers le
serveur
« Connecté, rien ne vient » veut dire ce qu’il dit
Si aucune trame n’arrive, l’écran l’annonce en clair au lieu d’afficher un
âge de zéro seconde et une intégrité de 100 % — ce qui serait vrai
arithmétiquement et faux en pratique. C’est exactement le genre d’illusion
que ce mode existe pour supprimer.
Vous pouvez quitter l’écran
La réception survit à la navigation : allez régler autre chose, votre
contrôle et votre chronomètre continuent.
Reprendre après une coupure
Changement de batterie, zone d’ombre, téléphone qui s’éteint : la liaison
tombe. Le geste tient en une ligne — et trois réflexes courants ne servent
à rien.
Ce qu’il faut faire
Rétablissez la connexion de données du récepteur ou de la manette.
Relancez la connexion NTRIP, comme au premier branchement.
Attendez que l’âge des corrections redescende avant de reprendre le
levé.
Vous obtenez
Une nouvelle session, tout de suite. Vos identifiants n’ont pas changé, et
il n’y a rien à réinitialiser entre deux vols ou deux batteries.
Ce qu’il ne sert à rien de faire
Ces trois gestes circulent d’un opérateur à l’autre. Aucun n’a d’effet ici,
et chacun coûte plusieurs minutes de terrain :
Redémarrer la manette ou le récepteur. Le service ne garde rien
de votre appareil entre deux connexions.
Vous déconnecter de votre compte puis vous reconnecter. Il n’y a
aucune session de compte à fermer : vos identifiants sont vérifiés à
chaque branchement, et rien ne subsiste entre deux.
Changer votre mot de passe. Voir l’avertissement ci-dessous.
⚠ « Bad Password » ne veut pas toujours dire mot de passe
Le protocole NTRIP n’a qu’un seul message de refus. Votre récepteur affiche
donc « Bad Password » aussi bien pour une faute de frappe que pour un refus
d’une tout autre nature — par exemple trop de branchements simultanés sur le
même compte. Si le mot de passe fonctionnait il y a deux minutes,
ne le changez pas : attendez une minute et rebranchez.
Combien d’appareils en même temps
Autant que vous voulez : drone, rover à main, plusieurs drones, changements
de batterie qui se chevauchent — vous n’attendez jamais qu’une place se libère.
Surveiller son compte vous montre qui est branché en
ce moment.
Votre compte est personnel : une licence, une personne. Chaque membre
d’une équipe a le sien ; partager un même identifiant entre employés est
contraire à nos conditions d’utilisation.
Une coupure ne fait pas perdre le travail déjà fait
Les points déjà levés restent dans le récepteur. Et les observations de nos
tours restent disponibles : si un passage s’est mal comporté en temps réel,
il se rattrape après coup — voir
Télécharger les données d’une session.
Installer Certifika +
L’application qui relaie les corrections vers un appareil qui n’a pas
d’accès Internet propre. Voici ce que vous avez à faire.
Installer
Sur l’appareil Android, ouvrez le lien de téléchargement fourni par
Certifika.
Saisissez vos identifiants NTRIP quand ils sont demandés.
Android demande l’autorisation d’installer une application hors
magasin : accordez-la. Le message est inquiétant, l’opération est
banale, et elle ne se redemande pas.
Mettre à jour
L’application vous signale elle-même quand une version plus récente existe.
Acceptez la mise à jour et relancez-la. Vous n’avez rien d’autre à faire.
Les autorisations Android
Une tablette de chantier doit tourner toute la journée, écran éteint, sans
qu’Android la coupe. Au bas de l’accueil, le bloc Autorisations
Android dit en une ligne si tout ce qui est nécessaire est accordé, puis
liste chaque autorisation avec ✓ ou ✗. Le bouton Ouvrir mène
directement au bon écran des paramètres d’Android ; en revenant, la ligne
se met à jour toute seule.
Autorisation
Pourquoi
Notifications
La notification permanente garde le relais
et la base en marche, écran éteint.
Position précise
Le mode AUTO choisit la tour la plus
proche de votre position.
Appareils à proximité (Bluetooth, Wi-Fi)
Lire le récepteur ;
ouvrir le point d’accès du drone ou du rover.
Téléphone
Savoir si la liaison est terrestre ou
satellite.
Batterie : sans restriction
La plus importante : sans elle,
Android endort l’application après quelques minutes écran éteint.
Données en arrière-plan
Sans elle, l’économiseur de données
coupe les corrections écran éteint.
Installer les mises à jour, administrateur de l’appareil, verrouiller
l’écran (recommandés)
Mises à jour hors Play Store ; empêcher de
désinstaller ou de fermer l’application par erreur. Sur une tablette gérée par
Certifika, le verrouillage passe en mode kiosque d’un geste ; sinon, il passe par
l’épinglage d’application d’Android.
Se servir
L’accueil propose deux rôles, un seul à la fois : Recevoir des
corrections (la tablette relaie vers un rover ou la manette d’un drone)
et Émettre des corrections (la tablette devient la base). Chaque rôle
s’ouvre sur une rangée d’onglets illustrés, dans l’ordre du travail.
Recevoir des corrections
Onglet
Ce qu’on y fait
Connexion
Les identifiants du caster — les mêmes que
pour brancher un rover — et le point de montage.
Automatique reste le bon choix dans presque tous les cas.
Appareil
Relier la tablette au drone ou au rover : un
schéma dit quel maillon manque, puis 1. ouvrir le point d’accès de la
tablette, 2. les valeurs à taper dans le rover ou la manette, en grand. La
sortie directe vers un récepteur est dans les options avancées.
Réseau
Terrestre ou satellite, en une image, et
pourquoi. C’est l’application qui décide ; vous n’avez rien à régler, sauf
cas d’essai.
État
Quatre tuiles — corrections reçues, fraîcheur,
liaison, appareils servis — puis le détail.
Ciel
Les satellites vus par la tablette et par la
tour.
Émettre des corrections
Onglet
Ce qu’on y fait
Diffusion
Quatre étapes. La première est un choix
entre deux cartes : 1-A · Un point connu (coordonnées publiées, les
rovers sont justes dans le système géodésique) ou 1-B · Ma propre
base (rapide, créée depuis la tablette, les rovers sont cohérents entre
eux mais pas rattachés). Puis l’identité de la station, ce qu’elle diffuse,
et le récepteur à lire. En USB, la vitesse se trouve toute seule
(Automatique) : il n’y a rien à choisir.
Liaison
Par où la base diffuse et à quelle cadence.
Affiché seulement : le chemin est choisi par l’application, la cadence par
l’administrateur.
Trace PPK
La trace complète gardée sur la tablette et
son retour au serveur.
État
Quatre tuiles — récepteur, caster, liaison,
batterie — puis le détail. Un récepteur qui ne livre plus rien s’affiche
en rouge, avec quoi vérifier.
Ciel
Les satellites du récepteur.
Le bouton vert démarre, le bouton rouge arrête — après confirmationSe connecter et Diffuser sont verts, Arrêter est rouge.
Le bouton reste collé en bas de l’écran : vous arrêtez depuis l’onglet où vous
êtes, sans revenir en arrière. Laissez l’application ouverte sur la tablette
qui travaille ; elle continue écran éteint.
⚠ Récepteur à interface web : réglez-le en mode non géré
Si votre récepteur propose un mode « Base » dans sa propre interface web, ne le
choisissez pas : certains envoient alors leurs corrections sur leur radio, et leur
Bluetooth reste muet. Choisissez le mode non géré (« Unmanaged »), radio
désactivée : depuis la version 0.70, Certifika + configure lui-même le récepteur
en base à chaque connexion. Le récepteur doit voir le ciel : à l’intérieur,
l’onglet État dit « le récepteur répond mais ne voit aucun satellite ».
Un rover à main branché sur la tablette
Un récepteur qui se fixe au téléphone ou à la tablette se relie par la
sortie directe (onglet Appareil, options avancées), de préférence par
son câble USB : il alimente le récepteur et porte les corrections. Laissez-le
dans la configuration rover de son fabricant, il n’y a rien à y régler.
Un tel récepteur sert à Recevoir ; il ne remplace pas une tour pour
Émettre.
Vous pouvez aussi ouvrir une base temporaire depuis l’application
C’est l’option 1-B · Ma propre base de l’onglet Diffusion. Le
résultat est le même que depuis la console — voir
Ouvrir une base temporaire. Le nom du point de
montage est fabriqué à l’instant où vous la créez, et le mot de passe de
diffusion par le serveur : il n’y a rien à inventer.
Ouvrir une base temporaire
Vous avez posé une base pour la journée : versez-la au réseau. Les autres en
profitent, et vous récupérez ses observations pour vos propres calculs.
Mon identifiant permanent : une seule configuration
Vous ressortez souvent la même base, d’un chantier à l’autre ? Créez votre
identifiant permanent : un point de montage à votre nom — par exemple
CTK-ALEX — et un mot de passe qui ne changent pas. Vous les
inscrivez une seule fois dans votre base ; ensuite, où que vous la
posiez, il suffit de l’allumer. Elle rejoint le réseau toute seule et s’en
retire quand vous l’éteignez.
Console → onglet Utilisateur → Partager ma propre base →
Mon identifiant permanent. Le nom est attribué à partir de votre
profil. Pour le faire changer, écrivez-nous.
Dans votre tour, réglez la sortie des corrections en NTRIP — le réglage
s’appelle souvent « NTRIP Server », « NTRIP Source » ou Base output → NTRIP — avec l’adresse, le port,
le point de montage et le mot de passe affichés dans la console. Aucun nom
d’utilisateur n’est demandé.
Allumez. La console indique « diffuse en ce moment ».
Pour vous y brancher, votre rover garde son propre compte Certifika et
choisit le point de montage de votre base. Si vous posez la base autrement
que d’habitude, ajustez l’origine de la position dans la console. Le
bouton Suspendre le partage la ferme au réseau sans rien effacer.
Base temporaire : marche à suivre
Console → onglet Utilisateur, section des bases temporaires.
Nom du point de montage — 3 à 20 caractères : lettres, chiffres,
- et _. Choisissez-le parlant, par exemple
CHANTIER01 : il se retrouvera dans la configuration des
rovers et dans des fichiers d’observations, où il ne se changera plus.
Lieu — où elle est posée, en clair. Par exemple « parc éolien,
rang 3 ». C’est ce que les autres liront sur la carte.
Origine de la position — dites comment vous l’avez posée :
Sur un repère géodésique officiel — à quelques centimètres
près ;
Position RTK depuis une autre base — au centimètre, mais
elle hérite de l’exactitude de l’autre ;
Moyennage autonome du récepteur — 1 à 3 m en absolu ;
Coordonnées saisies à la main.
Durée avant retrait automatique — 8, 12, 24, 48 ou 72 heures.
12 h est proposé par défaut.
Appuyez sur Partager ma base avec le réseau.
Notez le mot de passe de diffusion affiché, puis saisissez-le
dans le mode Base NTRIP.
Vous obtenez
Un point de montage ouvert à votre nom, son mot de passe de diffusion, et
une marque distincte sur la carte. Vos observations deviennent
téléchargeables comme celles de n’importe quelle tour.
⚠ L’origine de la position n’est pas une formalité
Aucune valeur n’est proposée par défaut, exprès. Ce champ décide de ce que
vaut la position absolue de votre base — de quelques centimètres à
plusieurs mètres — et c’est sur cette foi que d’autres vont travailler. Une
base moyennée est parfaitement utile ; une base moyennée déclarée « sur
repère officiel » fausse les levés de tout le monde.
⚠ Le nom ne se recycle pas
Un nom déjà employé, même par une base retirée, est refusé. Certains noms
sont réservés et le seront aussi. Choisissez-en un autre plutôt que
d’insister.
Une seule à la fois
Le formulaire n’apparaît que si vous n’avez aucune base ouverte. Retirez la
précédente avant d’en ouvrir une autre.
Retirer ou remettre une base
Quand vous repliez le chantier, ou quand vous avez retiré une base par
mégarde.
Retirer
Console → onglet Utilisateur → votre base.
Appuyez sur Retirer, puis confirmez.
Ce qui se passe, et ce qui ne se passe pas
Les rovers branchés dessus basculent ailleurs — ça se voit tout de suite.
Mais ses observations restent téléchargeables, et vous pouvez la
remettre en marche d’un bouton.
Remettre en marche
Console → onglet Utilisateur → la base retirée.
Appuyez sur Remettre en marche.
Le mot de passe ne change pas
Remettre en marche n’est pas recréer : le point de montage reprend avec
le même mot de passe. Votre tablette, qui garde l’ancien, se
reconnecte sans rien resaisir. C’est pourquoi il ne faut pas recréer une
base qu’on vient de retirer par erreur.
⚠ La coordonnée à déclarer est celle que la base DIFFUSAIT
Pour post-traiter un levé fait depuis une base retirée, employez la
coordonnée qui figure sur sa fiche dans la carte — pas celle que vous croyez
avoir saisie. Passé le délai de conservation, les fichiers et la coordonnée
sont effacés ensemble.
Proposer une tour permanente
Faire entrer une installation durable dans le réseau : vous décrivez, un
gestionnaire décide.
Avant de proposer
Scellez la marque permanente sur laquelle l’antenne
est installée, et prévoyez d’en demander la
détermination une fois la tour en diffusion. La coordonnée géodésique
ne vient pas de vous : elle est établie à partir des observations de la
tour elle-même. C’est ce qui distingue une position affirmée d’une position
justifiable.
Marche à suivre
Console → onglet Utilisateur → Proposer une tour.
Décrivez l’installation : le matériel, l’endroit approximatif, la
hauteur d’antenne mesurée et le repère auquel elle se rapporte.
Joignez les pièces : photos du montage, fiche du repère,
enregistrement du levé.
Envoyez, et attendez la décision.
À l’acceptation, le point de montage est ouvert et le mot de
passe de diffusion vous est délivré. Notez-le : il n’est affiché qu’une
fois.
Console → onglet Utilisateur → votre tour →
Proposer une modification.
Changez ce qui doit l’être, et envoyez. Rien ne s’applique avant qu’un
gestionnaire ait tranché.
Renouveler son mot de passe de diffusion
Console → onglet Utilisateur → votre tour →
Renouveler le mot de passe.
Notez le nouveau et reconfigurez la base. L’ancien cesse de
fonctionner.
⚠ Ne demandez pas à renommer une tour qui diffuse déjà
Dès qu’un rover a ce nom dans sa configuration, le changer le prive de
corrections — et un rover est souvent à des heures de route. Si c’est
nécessaire, prévenez ceux qui l’emploient avant.
Télécharger les données d’une session
Récupérer les observations de la tour qui vous a servi, pour recalculer un
levé après coup. C’est le chemin le plus court, et le plus sûr.
Marche à suivre
Console → onglet Mes sessions.
Repérez votre session : chaque ligne porte la tour qui vous a
servi, l’heure de début et la durée.
Touchez la session. La fenêtre de recherche s’ouvre avec la tour
et les heures déjà remplies.
Appuyez sur Chercher les données.
Choisissez la tour la plus proche — l’option recommandée — ou les
trois tours autour du point si votre logiciel sait employer plusieurs
stations.
Appuyez sur Télécharger.
Vous obtenez
Une archive d’observations lisible par les logiciels de post-traitement
courants.
⚠ Ne recopiez pas les heures à la main
Une heure recopiée de travers ne rend pas une erreur : elle rend une archive
qui ne couvre pas le levé, ce qui se lit comme « il n’y a pas de données ».
C’est précisément la faute que ce raccourci supprime.
Un levé peut apparaître sur plusieurs lignes
Si vous vous êtes déplacé, plusieurs tours ont pu vous servir tour à tour.
Chacune a sa ligne, avec ses propres heures. Téléchargez chaque ligne
qui couvre la période qui vous intéresse — ce ne sont pas des doublons.
⚠ L’archive est conservée quatre-vingt-dix jours
Au-delà, les observations ne sont plus disponibles. Si un levé compte,
récupérez ses données sans attendre.
⚠ Notez le nom de la station dans votre rapport
Un post-traitement ne vaut jamais mieux que la position de sa base. La
console indique la provenance de la position de chaque tour : reportez-la,
avec le nom de la station employée.
Télécharger depuis un point
Quand le levé n’a pas été fait avec vos identifiants, ou que vous voulez les
observations d’un endroit précis.
Marche à suivre
Console → onglet Carte.
Appuyez à l’endroit du levé. Un panneau s’ouvre.
Saisissez la fenêtre : début et fin du levé. Prenez large plutôt
que juste.
Appuyez sur Chercher les données.
Choisissez la tour, puis Télécharger.
Une tour, ou troisLa tour la plus proche donne un fichier, lu par tous les logiciels :
prenez-la si vous hésitez. Les trois tours autour du point ne servent
qu’aux logiciels qui savent employer plusieurs stations de référence à la
fois.
⚠ Ce que vous recevez sont de vraies observations
Aucune station n’est synthétisée. La marge à reporter est donc celle d’une
ligne de base réelle, de la longueur qui sépare votre levé de la station
employée. Une seule exception, et elle porte son nom :
le fichier pour DJI Terra.
Passer au forfait Pro
S’abonner, changer de carte ou de période, voir ses factures, annuler :
tout se fait depuis la console, sur les pages sécurisées de Stripe.
Choisissez mensuel ou annuel (l’annuel coûte moins cher sur
l’année).
La page de paiement de Stripe s’ouvre. Saisissez votre adresse de
facturation — c’est elle qui détermine les taxes (TPS et TVQ, ou TVH selon la
province) — et, pour une entreprise, son numéro de taxe si vous voulez qu’il
figure sur la facture.
Payez. Vous revenez à la console : votre compte passe à Pro dès que
Stripe confirme le paiement, en général en quelques secondes.
Gérer son abonnement
Dans Mon forfait, le bouton Gérer mon abonnement ouvre le portail
de Stripe : changer de carte, passer du mensuel à l’annuel, télécharger ses
factures, mettre à jour son adresse ou son numéro de taxe, annuler.
Annuler ne coupe rien tout de suite
L’abonnement reste actif jusqu’à la fin de la période déjà payée ; le compte
revient ensuite au forfait Membre, gratuit.
Un paiement refusé
Carte refusée ou expirée : Stripe réessaie automatiquement pendant quelques
jours, et nous vous écrivons au premier refus. Pendant ce temps, le forfait
reste Pro et un bandeau rouge « Paiement refusé » s’affiche dans tous les
onglets de la console : cliquez Mettre à jour ma carte. Si aucune
tentative ne passe, le compte revient au forfait Membre, et la console vous dit
pourquoi ; vous pouvez vous réabonner en tout temps.
Aucune carte ne passe par Certifika : le paiement et la gestion se font
entièrement chez Stripe.
Mes érablières
L’orthomosaïque et le LiDAR de votre érablière, levés par Certifika, à
consulter par-dessus l’imagerie du Québec.
Les clients d’AcériDrone n’entrent pas dans la console. Ils voient leur érablière sur
aceridrone.ca → Mon espace, avec un code reçu à leur courriel : celui à qui l’accès a été
ouvert ici. Sans fond de carte ni coordonnées. La console reste celle du service NTRIP.
Marche à suivre
Console → onglet Mes érablières. Il n’apparaît qu’au gestionnaire :
on y crée les érablières, on y dépose les levés et on y ouvre les accès.
Choisissez l’érablière ; la carte se cadre dessus. Trois vues :
Carte 2D, Relief 3D et Nuage de points 3D.
Choisissez le fond de carte : topographique, topographique allégée,
relief ombré du ministère, imagerie, ou aucun.
À droite, cochez les couches à voir et réglez leur transparence.
Glissez pour vous déplacer ; la molette zoome. Cadrer sur l’érablière
vous y ramène.
Les rendus se posent exactement sur l’imagerie du ministère : une couche
plus transparente laisse voir la photo du ministère dessous. Personne d’autre
que vous ne voit votre érablière.
Les couches du levé
Couche
Ce qu’elle montre
Orthomosaïque
la photo du drone, au centimètre et demi
Relief du sol
le terrain sous les arbres, éclairé comme une carte topographique
Relief de surface (MNS)
le dessus du couvert, éclairé de la même façon
Hauteur des arbres
du vert pâle (2 m) au vert foncé (30 m et plus)
Pente du sol
du vert (à plat) au bordeaux (45° et plus) : drainage, chemins, tubulure
Altitude du sol
en teintes, du point le plus bas au plus haut du levé
Courbes de niveau
tous les mètres (plus espacées en terrain accidenté), une maîtresse sur cinq
Intensité LiDAR
ce qui renvoie fort le laser : chemins, souches, tubulure, roches
Densité de points
les points LiDAR par mètre carré : là où le levé est solide, là où il est mince
Trajectoire du vol
le trajet du drone, et la fiche du vol (date, durée, appareil, hauteur, vitesse)
Le Relief 3D
Appuyez sur Relief 3D : l’érablière entière s’ouvre en relief, l’orthomosaïque
du drone posée dessus.
Pour voir plus fin, tirez un rectangle sur la carte du haut (ou un contour, ou une
coupe le long d’un tracé), puis Lire le relief : la finesse descend jusqu’à
50 cm sur un secteur de quelques hectares.
Sous la vue, choisissez ce que vous regardez : les plans simples (sol nu,
sommet, hauteur de canopée, ombrage, pente), les plans composés (imagerie du
ministère sur le relief) et les plans DJI du levé — chaque couche ci-dessus
drapée sur le relief.
Les outils sont ceux du Relief 3D : Mesurer (distance, dénivelé,
inclinaison), les coupes haut/bas, ouest/est, sud/nord, l’exagération verticale.
← Carte de l’érablière vous ramène à la carte.
Le nuage de points 3D
Appuyez sur Nuage de points 3D. Il s’ouvre dans un nouvel onglet.
Glissez pour tourner autour de l’érablière ; le clic droit (ou deux doigts)
la déplace ; la molette rapproche. Recadrer revient à la vue d’ensemble.
Couleurs de la photo montre chaque arbre tel que le drone l’a vu ;
Hauteur des arbres le colore selon sa hauteur au-dessus du sol, du brun
(le sol) au vert foncé (30 m et plus).
Taille des points grossit les points pour remplir les cimes ;
Détail charge plus de points en vous rapprochant — plus lent sur une
tablette ou une connexion faible.
Le sélecteur Hauteur au-dessus du sol, à droite, ne garde que les points
entre ses deux boules. Descendez la boule du haut pour balayer l’érablière des
cimes jusqu’au sol, ou rapprochez les deux pour isoler une tranche (le sous-bois,
par exemple, entre 0 et 3 m). Tout remet le nuage entier.
La vue 3D demande un navigateur récent (Chrome, Edge, Firefox ou Safari) et
une carte graphique : sur un vieil ordinateur, réduisez le détail.
Écrire à Certifika
Une question, un rover qui ne fixe pas, un vol que DJI Terra refuse :
écrivez à l’équipe depuis la console, avec vos fichiers.
Marche à suivre
Console → onglet Messagerie.
Écrivez votre message. Ctrl+Entrée l’envoie ; Entrée seule passe
à la ligne.
Pour joindre un fichier : Joindre un fichier, puis choisissez-le.
Jusqu’à dix fichiers par message, 50 Mo chacun.
Appuyez sur Envoyer.
Ce que vous pouvez joindre
Fichier
Pour quoi
Capture d’écran, photo (PNG, JPG, GIF, WebP)
un message d’erreur, l’écran
de votre contrôleur, une installation — elles s’affichent dans la conversation
PDF
un rapport, une fiche de repère
Fichiers de vol DJI (.MRK, .RTB,
rnx_rvr.26O, eph.nav…)
Elle arrive dans la même conversation, en direct si la console est ouverte.
Sinon, un courriel vous prévient, au plus un toutes les dix minutes. Le
nombre de messages non lus s’affiche sur l’onglet : « Messagerie (1) ».
Vos messages restent tels que vous les avez écrits
L’équipe peut corriger ou retirer ses propres réponses, jamais les vôtres.
Préparer un fichier pour DJI Terra
Quand DJI Terra refuse de traiter un vol LiDAR (erreur 7, « Empty pose
trajectory ») ou que la base est trop loin. Console → onglet
DJI Terra, ouvert à tous les membres.
Le problème
Terra recalcule la trajectoire du drone avec la base enregistrée en vol. Il
exige une base à moins de 15 km et une solution fixe pendant tout le
balayage LiDAR. Les tours du réseau sont espacées bien davantage, et la base
que le drone enregistre ne couvre souvent que quelques minutes. Les jours
d’ionosphère agitée (indice Kp élevé), même une base à
30 km ne fixe plus. Terra écarte alors toutes les positions du vol et
abandonne, même quand le drone était fixé en vol.
Le service fabrique un nouveau fichier de base, que Terra accepte. Six
étapes, toujours dans cet ordre. Le travail prend une dizaine de minutes,
dont une pour le calcul.
Étape 1 — Lancer Terra une première fois
Dans Terra, créez un projet LiDAR et traitez le vol tel quel,
sans rien modifier.
S’il passe, c’est terminé : rien d’autre à faire.
S’il échoue (code 7, « Empty pose trajectory », « Skip bpos data »),
notez où se trouve le dossier du projet.
Ce premier essai n’est pas perdu : même en échec, Terra crée le dossier du
projet et y écrit deux fichiers dont on aura besoin.
rnx_rvr.26O contient les observations GNSS du drone, que
Terra a extraites des fichiers chiffrés du vol (.RTK), et
eph.nav contient les orbites que le drone a reçues en vol.
Sans ce premier essai, ces deux fichiers n’existent pas. Le
26 de .26O est l’année : .27O en 2027.
Étape 2 — Sauvegarder l’original
Copiez le dossier du vol en entier (celui qui contient les
.LDR, .RTK, .RTB,
.MRK et les photos) vers un autre emplacement, par exemple
un dossier Copie de travail. Copiez : ne déplacez pas.
Comparez le nombre de fichiers des deux dossiers (clic droit →
Propriétés dans l’Explorateur Windows). Ils doivent être identiques.
À partir d’ici, toutes les modifications se font dans la
copie. L’original reste tel qu’il est sorti de la carte SD.
⚠ Une copie interrompue perd des fichiers sans prévenir
Sur un disque externe formaté en exFAT, une copie de 20 Go peut sauter
des photos (« fichier remplacé pendant la copie », « fichier trop
volumineux ») et continuer. Si les nombres diffèrent, recopiez seulement
les fichiers manquants. Sous Windows, robocopy le fait
seul : robocopy "dossier du vol" "copie" /E /XO.
Étape 3 — Rassembler les fichiers
N°
Fichier
Où le trouver
Pourquoi
1
…_Timestamp.MRK
dossier du
vol
la position du drone à chaque photo, et l’heure
2
rnx_rvr.26O
dossier du
projet Terra (étape 1)
les observations GNSS du drone
3
eph.nav
dossier du projet
Terra
les orbites reçues en vol. Facultatif, mais
conseillé : voir plus bas
4
DJI_…_0002_L.RTB
dossier du
vol
seulement son nom : Terra cherche la base
sous ce nom exact. Le fichier lui-même n’est pas envoyé.
Le dossier d’un vol peut contenir deux vols s’ils ont été fusionnés
(deux MRK, deux séries _L). Préparez alors un fichier par vol,
chacun avec son propre MRK et son propre nom.
Étape 4 — Déposer les fichiers sur le site
Console → onglet DJI Terra, étape 4.
Choisissez les fichiers 1, 2, 3 et 4.
En choisissant le .RTB, le nom des fichiers LiDAR se remplit
tout seul (par exemple DJI_20261004174307_0002_L).
Appuyez sur Préparer la base synthétique. Le calcul prend
environ une minute ; les fichiers partent comprimés.
Une archive …_base_synthetique.zip se télécharge. Elle
contient le nouveau .RTB dans le dossier
C_base_synthetique et une notice, LISEZ-MOI, qui donne le
bilan du calcul.
Pourquoi joindre le eph.nav
Sans lui, le site prend les orbites de son archive. Le 4 octobre 2026,
celles-ci s’arrêtaient à 20 h UTC : un vol fait à 21 h 43 UTC a perdu tous
ses satellites Galileo et BeiDou, 9 par époque au lieu de 25. Avec le
eph.nav du projet, il est passé. La notice dit le nombre de
satellites par époque : moins de 15, il manque des orbites.
Comptes Pro : la vraie tour (A) et la base virtuelle (B)
Les comptes Pro disposent de deux méthodes de plus, qui partent des
observations d’une tour du réseau plutôt que du drone. Il suffit du MRK (1)
et du nom (4) : le site en tire le lieu et les heures du vol, ajoute quinze
minutes de chaque côté et choisit la tour levée la plus proche, à 60 km au
plus. Appuyez sur Préparer A et B depuis la tour.
A — la vraie tour (A_vraie_tour/…_L.obs) : ses
observations réelles en RINEX, sans aucune modification.
B — la base virtuelle (B_base_virtuelle/…_L.RTB) :
les mêmes observations, déplacées au point du vol pour que Terra les
accepte comme une base proche.
Par ciel calme, essayez A, puis B : la précision ne dépend alors
pas du RTK en vol. Un jour de tempête (Kp de 4 ou plus), allez
directement à la base synthétique : cinq vols du 4 octobre 2026 refusés par
Terra sont tous passés avec elle, dont un sur lequel A et B avaient
échoué.
Étape 5 — Remplacer le .RTB dans la copie
Ouvrez la copie de travail du vol (étape 2), jamais
l’original.
Renommez le .RTB du drone en ajoutant
.original à la fin :
DJI_…_0002_L.RTB devient
DJI_…_0002_L.RTB.original. C’est votre sauvegarde sur
place, et Terra ne la lit plus.
Copiez le .RTB du dossier
C_base_synthetique de l’archive dans la copie du vol. Il porte
déjà le bon nom : ne le renommez pas.
Ne touchez à aucun autre fichier : .RTK,
.LDR, .IMU, .MRK et photos
restent tels quels.
Méthode A (Pro) : le fichier est un .obs. Renommez de
même le .RTB en .RTB.original, puis déposez le
.obs à côté, sous son nom. Méthode B : comme pour la
base synthétique, avec le .RTB du dossier
B_base_virtuelle. Une seule base doit rester visible pour Terra :
pas de .obs et de .RTB en même temps.
Étape 6 — Retraiter et contrôler
Dans Terra, créez un nouveau projet qui pointe sur la
copie. L’ancien projet garde ses calculs ratés et pourrait les
réutiliser.
Traitez le vol. Terra signale encore que la base est loin : c’est un
avertissement, le traitement continue.
Contrôlez le nuage sur vos points d’appui (GCP, CP) avant de
livrer.
Écrivez la base employée dans le rapport :
« base synthétique — trajectoire RTK en vol », « tour X à N km »
(méthode A) ou « base virtuelle dérivée de la tour X à N km »
(méthode B).
⚠ Avec la base synthétique, la précision est celle du RTK en vol
Les observations du drone sont ramenées, par la trajectoire du MRK, vers
un point fixe au sol. Entre le drone et cette base, ionosphère, troposphère
et ambiguïtés sont identiques et s’annulent : Terra fixe à coup sûr, et
reproduit la trajectoire RTK du vol. Si le drone était fixe (qualité 50
dans le MRK), elle est centimétrique. Sinon (qualité 52 et autres), le
nuage peut être décalé de plusieurs décimètres sans que Terra le signale.
La notice compte les photos par qualité. Contrôle sur points d’appui
obligatoire.
⚠ Les méthodes A et B ne rendent pas la base plus proche
La précision reste celle d’une base à la distance réelle, écrite dans le
nom de la notice.
Si ça ne passe pas
Erreur 102 dans Terra : « base file not exist »
Terra ne trouve pas la base. Il en exige toujours une : sans fichier de
base, il ne se rabat pas sur le RTK du vol. Le .RTB (ou le
.obs) doit porter exactement le nom des fichiers LiDAR
du vol (DJI_…_0002_L.RTB, à côté de
DJI_…_0002_L.RTK), et non celui du dossier. Préparez de nouveau
le fichier avec le bon nom (4), ou renommez-le.
« le rnx_rvr ne recouvre pas les photos du MRK »
Le MRK et le rnx_rvr.26O ne viennent pas du même vol. Cela
arrive avec un dossier qui en contient deux : prenez le MRK qui correspond
au projet Terra lancé.
Préparez A et B dans les trente jours
Les observations des tours ne sont gardées seconde par seconde que
trente jours ; ensuite, une toutes les quinze secondes. La base
synthétique, elle, ne dépend pas de l’archive : elle se prépare à tout
moment.
Si aucune méthode ne passe
Revolez la zone avec une base posée sur place, à moins d’un kilomètre :
voir Diffuser depuis sa base. C’est aussi la
meilleure précision possible.
Le mode FAST : fixer vite
Pour voler ou se mettre en place en quelques secondes, quand le centimètre
n’est pas nécessaire.
FAST ou AUTO ?
AUTO
FAST
Premier fixe
Selon la distance à la tour
En quelques secondes
Précision
Centimétrique, selon la distance
Décimétrique : 5 cm et plus
Pour
Arpentage, implantation, points d’appui
Vol de cartographie, repérage, mise en place rapide
Portée
Toutes les tours
Une tour à moins de 60 km
Marche à suivre
Dans votre contrôleur ou votre manette, gardez le même caster, le même
port et les mêmes identifiants qu’en AUTO.
Point de montage : FAST.
Votre appareil doit envoyer sa position (c’est le réglage par défaut
des manettes de drone et des contrôleurs courants).
Attendez le fixe : quelques secondes en général.
⚠ Un fixe FAST n’est pas un fixe AUTO
FAST place une base virtuelle sous votre appareil pour qu’il fixe
vite. Les erreurs de la vraie distance à la tour restent dans les données :
votre appareil peut afficher « FIXE » et une précision de 1 cm alors que la
précision réelle est de l’ordre du décimètre. Pour un levé à remettre à un
client, des points d’appui ou une implantation, employez AUTO.
Une position qui s’améliore
Là où plusieurs tours entourent votre position, le service affine la
correction au fil des premières minutes. Votre appareil peut alors refaire
son fixe une fois, brièvement : c’est normal.
Si la liaison se coupe aussitôt
Aucune tour n’est à moins de 60 km de votre position : FAST coupe plutôt
que de vous laisser sans correction. Employez AUTO à cet endroit.
Dans « Mes sessions »
Une session FAST porte la mention FAST à côté de sa tour. Ses données
de post-traitement sont celles de la vraie tour, comme pour AUTO.
Connaître la précision d’un endroit
Avant de vous déplacer, savoir ce que vous obtiendrez là-bas.
Marche à suivre
Console → onglet Carte.
Appuyez à l’endroit où vous comptez travailler. Ou employez
Où suis-je ? pour poser le point sur votre position.
Lisez le panneau : la marge horizontale et verticale attendue, la tour
qui servirait, et la distance.
Lire les anneaux
Trois cercles entourent chaque tour qui diffuse. Ils disent d’un coup d’œil
ce que vaut le service autour d’elle.
Anneau
Marge attendue
Ce que ça permet
Le plus serré
0 à 2 cm
Implantation, levé de précision.
Intermédiaire
2 à 5 cm
La plupart des travaux d’arpentage et de drone.
Le plus large, tireté
5 à 10 cm
Repérage, contrôle. Au-delà, rien n’est promis.
Le bouton Précision les éteint quand vous venez chercher autre chose.
Lire les marques
Marque
Ce que c’est
Pastille pleine
Une tour en diffusion.
Pastille éteinte
Une tour hors ligne.
Pastille violette
Une base partagée par un client.
Losange
Une base retirée : ses observations restent
téléchargeables.
⚠ Ces marges sont des valeurs attendues
Elles supposent une solution fixée et un ciel dégagé. Votre matériel, les
masques autour de vous et les conditions du moment peuvent les dégrader.
La météo spatiale en fait partie : voir Lire l’indice Kp.
Lire l’indice Kp (météo spatiale)
Savoir avant de partir si le ciel lui-même empêchera le fixe, quel que soit
le réseau.
Pourquoi le regarder
Le RTK compare ce que reçoit la tour et ce que reçoit le rover. Il suppose
que les signaux ont traversé la même ionosphère des deux côtés. Par
temps calme, c’est vrai à quelques dizaines de kilomètres près. Pendant une
tempête géomagnétique, l’ionosphère devient turbulente et change d’un
endroit à l’autre : le rover ne trouve plus ses entiers, et reste en
flottant.
Exemple vécu : à Rivière-du-Loup, à une trentaine de kilomètres de la tour,
un drone a fixé toute la journée du samedi 3 octobre 2026 (Kp entre 0 et 1).
Le lendemain, au même endroit, DJI Pilot est resté en FLOAT toute la
journée (Kp entre 4,3 et 5,7, tempête G2), même pendant des vols de 25
minutes sans aucune coupure, en AUTO comme en FAST et sur deux comptes. Le
réseau fonctionnait normalement les deux jours.
Marche à suivre
Console → onglet Carte.
Touchez une tour, ou appuyez à l’endroit où vous comptez
travailler. La section Indice Kp s’ouvre sous la fiche.
Lisez le verdict encadré, puis les cases par distance :
elles disent ce qui vous attend à 5, 15, 25 ou 40 km de la tour.
Regardez la prévision sur le deuxième dessin avant de fixer
l’heure du vol.
La section se met à jour toute seule chaque minute tant que l’onglet Carte
est ouvert.
Lire les trois dessins
Dessin
Ce qu’il montre
L’échelle
Le Kp actuel, de 0 à 9. Les cases vertes sont le calme, l’orange
l’agitation, le rouge les tempêtes. Les repères G1 à G5 marquent le
début de chaque classe de tempête.
72 heures et prévision
Une barre par tranche de trois heures. Les barres pleines sont
mesurées, les pâles sont prévues. Le trait jaune est l’heure actuelle,
le pointillé rouge le seuil de tempête (G1).
Le lieu face à l’ovale
Où se trouve le lieu choisi (point jaune) par rapport à la zone
turbulente (en rouge), qui descend vers le sud quand le Kp monte. Si le
point est dans le rouge, vous êtes sous l’ovale auroral.
Les quatre verdicts
Verdict
Ce qu’il faut faire
Calme
Rien de particulier. Le fixe dépend de la distance et du ciel
visible.
Vigilance
Prévoyez plus de temps pour le premier fixe. Rover immobile, liaison
jamais coupée pendant la convergence.
Perturbé
Fixations lentes et retours en flottant probables. Évitez toute
coupure de la liaison, et rapprochez-vous d’une tour si vous le
pouvez.
Fixe compromis
À plus de quelques kilomètres d’une tour, le fixe est improbable.
Posez votre propre base à moins d’un kilomètre,
ou reportez les travaux qui exigent le centimètre.
⚠ Le Kp est le même pour toute la Terre
Ce n’est pas une mesure prise à votre endroit : c’est un indice planétaire
publié par la NOAA. Ce qui dépend de l’endroit, c’est son effet. Le
verdict combine trois choses : le Kp, votre position par rapport au pôle
magnétique et votre distance à la tour. C’est une estimation, calée sur une
seule fin de semaine de terrain. Un verdict « calme » ne garantit pas le
fixe, et un verdict sévère n’interdit pas d’essayer.
Pourquoi le Québec est plus exposé qu’on le croit
Le pôle magnétique est au nord-ouest du Groenland. À latitude égale, le
Québec en est donc beaucoup plus proche que l’Europe : Montréal est à environ
55° de latitude géomagnétique, Paris à 51°. Une tempête qui ne gêne personne
à Paris peut faire descendre l’ovale auroral jusqu’au Bas-Saint-Laurent.
Chercher un repère géodésique
Retrouver un repère officiel et lire sa fiche, par exemple pour y poser une
base.
Console → onglet Repères géodésiques.
Cherchez par matricule, par lieu, par adresse, ou en saisissant
des coordonnées.
Approchez-vous sur la carte si elle vous le demande : à une
échelle trop large, elle ne dessine rien plutôt qu’un nuage illisible.
Touchez le repère pour ouvrir sa fiche : position, classe, état,
et les référentiels dans lesquels il est exprimé.
⚠ Notez le référentiel avant d’employer une coordonnée
Deux référentiels d’usage courant désignent le même point avec près d’un
mètre d’écart, et aucun écran ne vous le signalera. Comparez toujours des
coordonnées exprimées dans le même, et notez lequel dans votre rapport.
Surveiller son compte
Voir qui se sert de vos identifiants, et fermer ce qui doit l’être.
Voir les appareils branchés en ce moment
Console → onglet Utilisateur → les appareils connectés.
Chaque ligne donne l’appareil reconnu, la tour qui le sert, depuis quand
et le volume reçu.
Fermer les sessions de console ouvertes ailleurs
Console → onglet Utilisateur → vos sessions de console.
Appuyez sur Fermer les autres sessions.
À faire après s’être connecté sur un poste qui n’est pas le sien.
Relire ses connexions passées
Onglet Mes sessions : chaque connexion faite avec vos identifiants,
la plus récente en tête. C’est de là que part
le téléchargement des données.
Gérer le réseau
Gestes réservés aux gestionnaires. Cette page dit ce qu’on y fait, pas
comment c’est fait.
Inviter quelqu’un
Onglet Admin → section des clients.
Saisissez l’adresse, choisissez le rôle, envoyez l’invitation.
La personne se connecte une première fois : c’est cette connexion qui
crée sa fiche. Avant, elle apparaît comme « jamais connecté ».
Bloquer ou débloquer un compte
Onglet Admin → les clients → bloquer.
Confirmez. Les deux portes se ferment — la console et les corrections —
et les rovers déjà branchés sont coupés en une dizaine de secondes.
Voir qui consomme le réseau en ce moment
Onglet Admin → Appareils branchés : un appareil de client
par ligne, avec son compte, sa tour et ce qu’il a reçu.
Les tours tirées par un autre caster (la recette) ne sont pas des
clients : elles n’apparaissent nulle part dans l’onglet Admin — ni dans
cette liste, ni dans le journal, la consommation ou les reconnexions.
Examiner une tour proposée
Onglet Admin → les tours proposées.
Lisez la description et les pièces jointes, puis acceptez ou refusez.
L’acceptation ouvre le point de montage et délivre le mot de passe de
diffusion.
Facturer un client sur place
Onglet Boutique → Facture rapide : des articles du catalogue ou des
lignes libres.
Créer la facture : le client balaie le code QR et paie par carte, ou
reçoit le lien par courriel.
Le même onglet change les prix de la boutique (site public et Stripe à la fois)
et gère les coupons rabais, qui ne s’affichent jamais sur le site. Détail dans le
wiki des gestionnaires.
Repérer une liaison qui coupe
Onglet Admin → Reconnexions par compte. Choisissez la
période.
Les comptes à regarder sont en tête : liaison instable (6
reconnexions ou plus dans une même heure) puis à surveiller (3
coupures courtes ou plus).
Lisez la colonne Appareils avant d’appeler : deux appareils sur
un même compte se branchent tour à tour, et chaque branchement compte
comme une reconnexion.
Touchez le client pour ouvrir son profil, puis le Journal des
corrections pour voir chaque session.
Un drone qui change de batterie toutes les vingt minutes fait trois
reconnexions par heure : c’est normal. Ce qui ne l’est pas, ce sont des
sessions de quelques minutes qui se suivent. Chaque reconnexion remet le
calcul RTK du rover à zéro, et une liaison qui coupe toutes les trois
minutes empêche le fixe même quand le réseau va bien. Faites alors vérifier
la couverture cellulaire de la manette ou de la tablette.
Répondre à un client au téléphone
Onglet Profil des utilisateurs → touchez son courriel.
Vous y voyez son compte, ses tours, ses appareils branchés et
l’historique de ses sessions.
Le bouton Données d’une session télécharge directement les
corrections de la tour qui l’a servie, sur la durée exacte de la
session.
Cadrer une période
Chaque section se règle avec une date de début et une date de fin, et
s’ouvre sur la journée en cours. Des raccourcis mettent 7, 30 et 90 jours à
un geste. Chaque section garde sa propre fenêtre.
Les autres écrans
Onglet
Ce qu’on y regarde
Serveur
L’état de la machine et ce que les données
prennent sur le disque.
Satellite
Les points de montage d’essai.
Marché
Les réseaux RTK commerciaux répertoriés par
les autorités, avec leur verdict de conformité.
Télécommande
Le miroir des tablettes Certifika + :
les mêmes rôles et les mêmes onglets illustrés que sur l’écran du client,
les tuiles de l’onglet État, les autorisations Android qui manquent (en rouge
quand une nécessaire manque), les réglages qu’on peut leur pousser, et les
gestes — ▶ démarrer en vert, ■ arrêter en rouge.
Vol, Relief 3D
Outils en essai, marqués BÊTA. Leur contenu peut changer sans
préavis.
AceriDrone 3D
Outil en essai réservé à l’équipe
Certifika ; il n’apparaît pas aux comptes Pro.
Dépannage
Les symptômes fréquents et le geste qui les résout. Leur point commun :
l’écran a l’air normal.
La connexion est acceptée, mais rien n’arrive
Ce que vous voyez : « connecté », aucun compteur qui bouge, et une
reconnexion au bout d’une trentaine de secondes, indéfiniment.
Ce qu’il faut faire : activez l’envoi de la position (GGA) dans le
récepteur. Avec le point de montage AUTO, il doit annoncer où il
est. En dépannage immédiat, saisissez le nom d’une tour précise à la place
d’AUTO : elle ne demande rien.
Refusé après une coupure, ou après plusieurs branchements
Ce que vous voyez : « Bad Password », alors que les mêmes
identifiants fonctionnaient quelques minutes plus tôt.
Ce qu’il faut faire : ne changez pas le mot de passe. Attendez une
minute et rebranchez — voir Reprendre après une
coupure.
« Bad Password » juste après un changement
Ce qu’il faut faire : attendez une dizaine de secondes et réessayez,
sans retoucher la saisie.
Le récepteur affiche « fixé » mais les points sont faux
Ce qu’il faut faire : regardez l’âge des corrections. Entre
deux corrections, un récepteur garde son drapeau et dégrade sa position en
silence. Si l’âge monte, la liaison est en cause :
vérifiez-la.
Tout le levé est décalé verticalement
Ce qu’il faut faire : reprenez la hauteur d’antenne et le
repère auquel elle se rapporte. Si vous diffusez depuis votre base,
vérifiez la hauteur réellement diffusée : certains
récepteurs la réinterprètent au passage en mode base.
Le levé est décalé horizontalement d’environ un mètre
Ce qu’il faut faire : vérifiez le référentiel des coordonnées
que vous comparez. Deux référentiels courants diffèrent de près d’un
mètre.
Ma base a l’air connectée mais ne diffuse plus
Ce qu’il faut faire :coupez et rétablissez l’alimentation de la
base — rebrancher le câble de données ne suffit pas. Puis
relancez le relais : il ne redémarre pas tout
seul.
Souvent en flottant, alors que la veille ça fixait
Ce que vous voyez : au même endroit et avec le même matériel, le
rover passe beaucoup de temps en flottant. Changer de point de montage, de
compte ou d’appareil n’y change rien.
Ce qu’il faut faire :
Ne coupez plus la liaison. Chaque reconnexion fait repartir le
calcul à zéro. Changer de point de montage ou de compte en provoque une de
plus, et n’aide jamais.
Regardez l’indice Kp dans l’onglet Carte. Pendant une
tempête, le fixe peut ne jamais venir à plusieurs dizaines de kilomètres
d’une tour : posez une base sur place, ou attendez que le Kp
redescende.
Si la liaison se coupe d’elle-même toutes les quelques minutes,
vérifiez la couverture cellulaire de la manette.
Je ne retrouve pas ma session
Ce qu’il faut faire : vérifiez que le récepteur emploie bien
vos identifiants et non un compte partagé. Vérifiez aussi la période
affichée.
La console semble figée sur une ancienne version
Ce qu’il faut faire : rechargez en forçant —
Ctrl+Maj+R sur Windows,
⌘+Maj+R sur Mac.
Glossaire
Les mots qu’on rencontre dans les écrans.
Terme
Définition
Âge des corrections
Temps écoulé depuis la dernière correction reçue. S’il monte, la
liaison est en cause.
ARP
Le repère physique de l’antenne auquel se rapporte la hauteur
mesurée.
Base
Un récepteur qui produit des corrections.
Échelle G
La classe d’une tempête géomagnétique selon la NOAA, de G1 (mineure,
Kp 5) à G5 (extrême, Kp 9). G0 : pas de tempête.
Fixé / flottant / autonome
L’état de la solution : centimétrique, décimétrique, métrique.
GGA
La phrase par laquelle un rover annonce sa position. À activer dans le
récepteur.
Hauteur d’antenne
La distance entre le point au sol et le repère de l’antenne. À mesurer
et à noter.
Indice Kp
L’agitation du champ magnétique terrestre, de 0 (calme) à 9
(tempête extrême), publiée par la NOAA toutes les trois heures et
estimée chaque minute. Un seul chiffre pour toute la Terre. À partir de
5, c’est une tempête. Voir Lire l’indice Kp.
Ionosphère
La haute atmosphère chargée électriquement, de 60 à 1 000 km
d’altitude, que traversent les signaux des satellites. Elle les retarde
d’une quantité qui change avec le lieu, l’heure et l’activité du
Soleil. C’est la principale limite de la distance utile à une
tour.
Latitude géomagnétique
La latitude mesurée à partir du pôle magnétique plutôt que du pôle
géographique. C’est elle qui dit si une tempête vous touche : Montréal
est à environ 55°, Rivière-du-Loup à 57°.
Ligne de base
La distance entre le rover et la station qui le corrige.
Météo spatiale
L’état du Soleil et de l’environnement de la Terre, dont dépend
l’ionosphère. Elle se mesure notamment par l’indice Kp.
Ovale auroral
L’anneau autour du pôle magnétique où se forment les aurores, et où
l’ionosphère est la plus turbulente. Il descend vers le sud d’environ
deux degrés par point de Kp. Sous lui, le fixe RTK devient
difficile.
Point de montage
Le nom du flux à saisir dans le récepteur.
PPK
Recalculer un levé après coup, avec les observations
téléchargées.
Reconnexion
Une connexion qui reprend moins de 5 minutes après la précédente, sur
le même compte. Changer de batterie en est une. Chacune remet le calcul
RTK à zéro : le rover doit reconverger avant de fixer.
Référentiel
Le système dans lequel une coordonnée est exprimée. Deux référentiels
courants diffèrent de près d’un mètre.
RINEX
Le format des observations que vous téléchargez.
Rover
L’appareil mobile qui reçoit les corrections.
RTK
La correction en temps réel, qui fait passer au centimètre.
Tempête géomagnétique
Une perturbation du champ magnétique terrestre causée par le Soleil,
de quelques heures à quelques jours. Elle commence à Kp 5 (G1).
Tour
Une station de référence fixe du réseau.
Journal des révisions
Ce wiki est livré avec le service : il part à chaque mise en service, et son
numéro de révision est celui de son propre contenu.
Comment il reste à jour
Un contrôle automatique vérifie que chaque onglet de la console est nommé
ici : ajouter un écran sans le documenter fait échouer la vérification
avant la mise en service.
Révisions
Date
Ce qui a changé
8 octobre 2026
Préparer un fichier pour DJI Terra réécrit en six étapes
illustrées, de la sauvegarde du vol au contrôle. Le service a son
onglet DJI Terra dans la console, ouvert à tous les membres
pour la base synthétique (A et B restent Pro) ; il n’est plus sous la
carte. Le eph.nav du projet Terra peut être joint.
8 octobre 2026
Installer Certifika + : brancher un rover à main sur la tablette
par la sortie directe.
8 octobre 2026
Installer Certifika + : arrêter un service ou se déconnecter demande
une confirmation (0.69) ; un récepteur à interface web se règle en mode
non géré, et l’application le configure en base (0.70).
8 octobre 2026
Installer Certifika + : en USB, la vitesse du récepteur est
trouvée automatiquement (version 0.68).
8 octobre 2026
Installer Certifika + : nouvelle section Les autorisations
Android (bloc au bas de l’accueil, version 0.66). La ligne
Télécommande mentionne les autorisations manquantes, qu’elle
affiche à partir de la version 0.67.
8 octobre 2026
Préparer un fichier pour DJI Terra : ajout de la méthode C,
la base synthétique tirée des observations du drone et de son MRK, pour
les vols qu’aucune base ne fait fixer (tour lointaine et ionosphère
agitée). L’erreur 102 précise que Terra exige toujours un fichier de
base. Les heures d’archive datées une semaine trop tôt (27–28 septembre,
4 octobre) sont corrigées à la lecture.
8 octobre 2026
Installer Certifika + : la section « Se servir » décrit les
onglets de la version 0.66 (Connexion, Appareil, Réseau, État, Ciel pour
recevoir ; Diffusion, Liaison, Trace PPK, État, Ciel pour émettre), le
choix 1-A / 1-B et les boutons vert et rouge. La base temporaire créée
depuis l’application a un nom fabriqué, et non choisi. La ligne
Télécommande décrit le miroir des tablettes.
7 octobre 2026
La console regroupe ses explications sous un bouton Wiki qui
renvoie aux articles de ce wiki. Ajout d’une note à ce sujet dans
Tout ce qu’on peut faire.
7 octobre 2026
Préparer un fichier pour DJI Terra réécrit : l’archive livre
désormais deux méthodes, la vraie tour en RINEX (à essayer d’abord) et
la base virtuelle. Le fichier se nomme d’après les fichiers LiDAR du
vol, ajout de l’erreur 102, et la période doit couvrir tout le vol.
5 octobre 2026
Ajout de Repérer une liaison qui coupe dans « Gérer le
réseau » : la section Reconnexions par compte de l’onglet Admin,
ses deux verdicts et ce qu’il faut vérifier avant d’appeler un client.
Ajout de « Reconnexion » au glossaire.
5 octobre 2026
Ajout de Lire l’indice Kp : la météo spatiale du lieu choisi
dans l’onglet Carte, ses trois dessins et ses quatre verdicts. Ajout au
glossaire de l’indice Kp, de l’échelle G, de l’ionosphère, de la
latitude géomagnétique, de la météo spatiale, de l’ovale auroral et de
la tempête géomagnétique. Nouveau cas de dépannage : souvent en
flottant alors que la veille ça fixait.
24 septembre 2026
Ajout de Reprendre après une coupure : le geste à faire après
un changement de batterie ou une perte de liaison, les trois réflexes
inutiles, et ce que « Bad Password » recouvre réellement.
24 septembre 2026
Réécriture en manuel de gestes : un article par tâche, étapes
numérotées. Ajout de l’ouverture, du retrait et de la remise en marche
d’une base temporaire, de la proposition et de la modification d’une
tour permanente, du téléchargement des données d’une session, et des
gestes de gestion. Retrait de ce qui relève du fonctionnement
interne.
24 septembre 2026
L’application n’enregistre plus les points géodésiques : le service
archive les observations des tours. L’article devient « Faire
déterminer un point », avec le scellement de la marque permanente et le
formulaire de demande de l’onglet Utilisateur.
24 septembre 2026
Première version.
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pas, dites-le : une documentation fausse coûte plus cher qu’une
documentation absente.