Wiki Certifika chaque geste, pas à pas

Tout ce qu’on peut faire

Ce wiki explique les gestes : ce que vous faites vous-même, pas à pas. Ce que le service fait tout seul n’y figure pas — vous n’avez rien à y faire.

Le bouton Wiki de la console Dans la console, les explications ne s’affichent plus sous chaque section : elles attendent sous un petit bouton Wiki, écrit en bleu dans un cadre orange. Passez la souris dessus — ou touchez-le sur tablette — pour lire l’explication courte, puis suivez le lien pour l’article complet ici.

L’étendue du réseau

Les zones couvertes par les tours en diffusion, à l’instant où vous ouvrez cette page.

zone de travail dense portée du service maillage ⚠ Carte de référence : sans nom de tour, sans zoom. L’emplacement des tours y est volontairement approximatif.

Pour une présentation du service à montrer à quelqu’un — ce qu’il apporte, à qui il sert, ce qu’il coûte en réglages — voyez la page du réseau.

Avant la première sortie

Sur le terrain

Partager une base

Récupérer des données

Créer ses identifiants NTRIP

Le compte que votre récepteur emploiera pour recevoir les corrections. À faire une fois, depuis la console.

  1. Ouvrez caster.certifika.ca et connectez-vous avec votre fournisseur d’identité.
  2. Allez dans l’onglet Utilisateur.
  3. Appuyez sur Créer mes identifiants NTRIP.
  4. Notez le mot de passe immédiatement. Il n’est affiché qu’une fois.
Vous obtenez Un nom d’utilisateur et un mot de passe. Ce sont eux, et eux seuls, que vous saisirez dans votre récepteur — voir Brancher un rover.

Si vous l’avez perdu

  1. Onglet Utilisateur → Émettre un nouveau mot de passe.
  2. Notez le nouveau.
  3. Reconfigurez tous vos récepteurs. L’ancien cesse de fonctionner : tout appareil resté dessus sera refusé.
⚠ Attendez une dizaine de secondes avant de tester Un mot de passe neuf met un court instant à être reconnu. Reconfigurer un récepteur dans la foulée donne « Bad Password » et fait croire à une faute de frappe.
Vos identifiants NTRIP ne sont pas votre connexion au site Vous entrez sur la console par un fournisseur d’identité ; ce mot de passe-là ne traverse jamais nos serveurs et nous ne l’avons pas. Le compte NTRIP est le seul secret que nous détenons, et le seul que votre récepteur connaît.

Un compte par personne

Demandez-en un pour chaque personne plutôt que d’en partager un. C’est ce qui permet de retrouver, plus tard, quelle tour a servi tel levé et à quelle heure. Avec un identifiant partagé, toutes les lignes portent le même nom.

Plusieurs appareils sur un même compte reste normal — une tablette et une manette, par exemple.

Brancher un rover

Les champs à saisir dans un récepteur, une manette de drone ou un logiciel de terrain.

ChampÀ saisir
Hôte / serveurcaster.certifika.ca
Port2101
Point de montageAUTO
Utilisateurvotre identifiant NTRIP
Mot de passevotre mot de passe NTRIP
Envoyer la position (GGA)Activez-le
⚠ Activez l’envoi de la position, sinon rien n’arrivera Avec le point de montage AUTO, votre récepteur doit annoncer où il est. Le réglage porte selon les marques le nom « envoyer GGA », « send NMEA » ou « position au serveur ». S’il est éteint, la connexion est acceptée et aucune correction n’arrive — voir Dépannage.

Choisir une tour précise

Vous pouvez saisir le nom public d’une tour à la place d’AUTO. Vous le trouvez dans l’onglet Carte en touchant la tour. Ce n’est utile que dans deux cas : votre récepteur ne sait pas envoyer sa position, ou vous voulez imposer une base précise pour un levé.

Vérifier que ça marche

  1. Votre récepteur doit passer d’autonome à flottant, puis fixé.
  2. Si rien ne change au bout d’une minute, ouvrez Vérifier une liaison : ce mode dit exactement ce qui manque.

Faire déterminer un point géodésique

Obtenir la coordonnée officielle de votre base : le service archive déjà les observations de votre tour, vous n’avez rien à enregistrer : le service archive déjà les observations de votre tour. Vous avez une demande à formuler, et une marque à sceller.

Ce qui a changé L’application enregistrait autrefois vingt-quatre heures d’observations qu’il fallait nous transmettre. Ce chemin n’existe plus. Le service enregistre en continu ce que chaque tour diffuse : les observations sont déjà là, et c’est nous qui allons les chercher.

Étape 1 — Sceller une marque permanente

C’est le seul geste physique, et c’est le plus important. Faites-le avant la demande.

⚠ Sans repère permanent, la coordonnée ne désigne rien Une antenne se démonte, un trépied se déplace de trois centimètres, un mât se remplace. Ce qu’on détermine, ce n’est pas la position de votre antenne ce jour-là : c’est celle d’un point matérialisé auquel on pourra revenir se rattacher dans deux ans. Sans lui, le levé qu’on raccrochera dessus plus tard sera faux, et rien ne le dira.
  1. Scellez un repère durable à l’aplomb ou au pied de l’antenne : tige d’acier scellée au béton, boulon d’ancrage, plaque. Quelque chose qu’on ne déplace pas sans outil.
  2. Marquez-le d’une identification gravée ou frappée — un nom court, propre à ce point.
  3. Photographiez-le, de près et de loin, pour que quelqu’un d’autre puisse le retrouver.
  4. Mesurez la hauteur d’antenne depuis ce repère, et notez jusqu’à quel point de l’antenne vous avez mesuré.
⚠ La hauteur se mesure DEPUIS la marque, pas depuis le sol Le sol bouge, se tasse, se recouvre. C’est la marque scellée qui sert de départ, et c’est elle que la détermination positionnera.

Étape 2 — Laisser la tour diffuser

Rien à faire de particulier, sinon la laisser tourner sans y toucher. Plus la période d’observation est longue et continue, meilleure est la détermination.

  • ne déplacez pas l’antenne ;
  • ne changez pas sa hauteur ;
  • évitez les coupures — et si la base redémarre, relancez le relais.
⚠ Si l’antenne bouge, prévenez-nous Une détermination faite sur des observations où l’antenne a été déplacée est fausse, et elle a toutes les apparences d’une bonne. Si vous avez dû y toucher, dites-le dans la note de votre demande.

Étape 3 — Déposer la demande

  1. Console → onglet Utilisateur → Faire déterminer un point géodésique.
  2. Choisissez la tour dans la liste des vôtres.
  3. Décrivez la marque au sol : ce qui est scellé, où exactement, et l’identification que vous y avez gravée. C’est le champ le plus important du formulaire.
  4. Indiquez le lieu, en clair, pour qu’on retrouve le site.
  5. Saisissez la hauteur d’antenne et le repère depuis lequel elle a été mesurée.
  6. Ajoutez une note si quelque chose doit être su : accès, interruption, urgence.
  7. Envoyez.
Ce qui se passe ensuite Certifika tire les observations de votre tour, les fait traiter, puis inscrit le résultat dans votre onglet Utilisateur. Vous suivez l’avancement au même endroit : déposée, puis envoyée au calcul, puis terminée.

Étape 4 — Récupérer le résultat

Quand la demande passe à terminée, vous obtenez, au même endroit :

Ce que vous recevezPourquoi ça compte
Latitude et longitudeLa position de la marque.
Hauteur ellipsoïdaleCelle du repère scellé, pas de l’antenne.
RéférentielDeux référentiels d’usage courant diffèrent de près d’un mètre. Une coordonnée sans son référentiel ne se reporte pas.
ÉpoqueUne position publiée sans son époque peut être décalée de plusieurs décimètres.
MéthodeComment la détermination a été faite.
Rapport officielLe document à joindre à vos levés. C’est la preuve de la coordonnée.
⚠ Reportez toujours le référentiel ET l’époque avec la coordonnée Un chiffre seul se recopie dans un rapport de levé sans que rien n’avertisse, et l’erreur se découvre des mois plus tard, sur un chantier où deux levés ne se rejoignent pas.

Une seule demande à la fois par tour

Tant qu’une demande est en cours pour une tour, vous ne pouvez pas en déposer une seconde. Deux calculs sur les mêmes observations rendraient deux coordonnées légèrement différentes pour la même marque — et plus personne ne saurait laquelle reporter.

Diffuser depuis sa base

Basculer un récepteur en station de base et pousser ses corrections vers le réseau. C’est le mode Base NTRIP de Certifika GNSS.

Il vous faut d’abord un point de montage Ouvrez une base temporaire pour une journée de chantier, ou proposez une tour pour une installation durable. Dans les deux cas vous recevrez un mot de passe de diffusion, différent de votre compte rover.

Marche à suivre

  1. Installez la base et mesurez sa hauteur d’antenne.
  2. Ouvrez Certifika GNSS → Base NTRIP.
  3. Choisissez le lien vers le récepteur :
    • BLE — le choix par défaut, le plus fiable ;
    • USB série — quand le récepteur est à portée de câble ;
    • Bluetooth classique — disponible, mais il perd des octets sans le signaler. L’écran vous avertit à la sélection.
  4. Saisissez la position de la base : choisissez un repère dans la bibliothèque de points, ou entrez la coordonnée à la main.
  5. Saisissez la hauteur d’antenne.
  6. Saisissez les identifiants de diffusion : le point de montage et le mot de passe reçus à l’ouverture de la base.
  7. Démarrez. Le relais continue en arrière-plan, écran éteint.
  8. Contrôlez le résultat depuis un autre appareil — voir Vérifier une liaison. Ne sautez pas cette étape.
⚠ Vérifiez la hauteur réellement diffusée Certains récepteurs réinterprètent la hauteur au passage en mode base et y appliquent leur propre géoïde : ils diffusent alors une valeur différente de celle que vous avez saisie. Tout paraît parfait — trames intactes, solution fixée — et l’erreur n’apparaît qu’au traitement. Le mode Vérification lit la hauteur dans le flux : c’est le seul contrôle qui l’attrape.
⚠ Relancez le relais après chaque coupure de courant L’application n’écrit jamais la configuration de façon permanente dans le récepteur : une coupure le rend à son état d’origine. C’est voulu — un récepteur emprunté doit être rendu tel qu’il était — mais cela veut dire qu’après un redémarrage de la base, vous devez relancer le relais vous-même.
⚠ Un enregistrement et une diffusion ne peuvent pas tourner ensemble Sur le même récepteur, l’application bloque le second et affiche le motif avant le bouton. Arrêtez l’un pour démarrer l’autre.

Quand vous repartez

  1. Arrêtez le relais dans l’application.
  2. Employez Déconnecter et fermer l’application depuis l’accueil : revenir à l’accueil ne suffit pas à arrêter ce qui tourne en arrière-plan.
  3. Retirez la base du réseau si elle était temporaire.

Vérifier une liaison

Se connecter comme le ferait un rover et regarder ce qui arrive vraiment. C’est le mode Vérification de Certifika GNSS.

Quand s’en servir

  • après avoir installé une base, toujours ;
  • quand un récepteur ne passe pas en fixé et que vous ne savez pas pourquoi ;
  • avant une journée de levé, pour s’assurer que la liaison tient.

Marche à suivre

  1. Ouvrez Certifika GNSS → Vérification.
  2. Saisissez les mêmes réglages que dans votre rover : hôte, port, point de montage, identifiants — voir Brancher un rover.
  3. Laissez l’envoi de position activé si vous vérifiez AUTO.
  4. Démarrez, et lisez l’onglet Liaison.

Ce que vous devez y lire

LigneCe qu’elle doit dire
Connexionacceptée, sur le point de montage attendu
Dernière trameun âge faible, qui se remet à zéro régulièrement
Position de basela coordonnée et surtout la hauteur que vous attendez
Position envoyéevotre position part bien vers le serveur
« Connecté, rien ne vient » veut dire ce qu’il dit Si aucune trame n’arrive, l’écran l’annonce en clair au lieu d’afficher un âge de zéro seconde et une intégrité de 100 % — ce qui serait vrai arithmétiquement et faux en pratique. C’est exactement le genre d’illusion que ce mode existe pour supprimer.
Vous pouvez quitter l’écran La réception survit à la navigation : allez régler autre chose, votre contrôle et votre chronomètre continuent.

Reprendre après une coupure

Changement de batterie, zone d’ombre, téléphone qui s’éteint : la liaison tombe. Le geste tient en une ligne — et trois réflexes courants ne servent à rien.

Ce qu’il faut faire

  1. Rétablissez la connexion de données du récepteur ou de la manette.
  2. Relancez la connexion NTRIP, comme au premier branchement.
  3. Attendez que l’âge des corrections redescende avant de reprendre le levé.
Vous obtenez Une nouvelle session, tout de suite. Vos identifiants n’ont pas changé, et il n’y a rien à réinitialiser entre deux vols ou deux batteries.

Ce qu’il ne sert à rien de faire

Ces trois gestes circulent d’un opérateur à l’autre. Aucun n’a d’effet ici, et chacun coûte plusieurs minutes de terrain :

  • Redémarrer la manette ou le récepteur. Le service ne garde rien de votre appareil entre deux connexions.
  • Vous déconnecter de votre compte puis vous reconnecter. Il n’y a aucune session de compte à fermer : vos identifiants sont vérifiés à chaque branchement, et rien ne subsiste entre deux.
  • Changer votre mot de passe. Voir l’avertissement ci-dessous.
⚠ « Bad Password » ne veut pas toujours dire mot de passe Le protocole NTRIP n’a qu’un seul message de refus. Votre récepteur affiche donc « Bad Password » aussi bien pour une faute de frappe que pour un refus d’une tout autre nature — par exemple trop de branchements simultanés sur le même compte. Si le mot de passe fonctionnait il y a deux minutes, ne le changez pas : attendez une minute et rebranchez.

Combien d’appareils en même temps

Autant que vous voulez : drone, rover à main, plusieurs drones, changements de batterie qui se chevauchent — vous n’attendez jamais qu’une place se libère. Surveiller son compte vous montre qui est branché en ce moment.

Votre compte est personnel : une licence, une personne. Chaque membre d’une équipe a le sien ; partager un même identifiant entre employés est contraire à nos conditions d’utilisation.

Une coupure ne fait pas perdre le travail déjà fait Les points déjà levés restent dans le récepteur. Et les observations de nos tours restent disponibles : si un passage s’est mal comporté en temps réel, il se rattrape après coup — voir Télécharger les données d’une session.

Installer Certifika +

L’application qui relaie les corrections vers un appareil qui n’a pas d’accès Internet propre. Voici ce que vous avez à faire.

Installer

  1. Sur l’appareil Android, ouvrez le lien de téléchargement fourni par Certifika.
  2. Saisissez vos identifiants NTRIP quand ils sont demandés.
  3. Android demande l’autorisation d’installer une application hors magasin : accordez-la. Le message est inquiétant, l’opération est banale, et elle ne se redemande pas.

Mettre à jour

L’application vous signale elle-même quand une version plus récente existe. Acceptez la mise à jour et relancez-la. Vous n’avez rien d’autre à faire.

Les autorisations Android

Une tablette de chantier doit tourner toute la journée, écran éteint, sans qu’Android la coupe. Au bas de l’accueil, le bloc Autorisations Android dit en une ligne si tout ce qui est nécessaire est accordé, puis liste chaque autorisation avec ✓ ou ✗. Le bouton Ouvrir mène directement au bon écran des paramètres d’Android ; en revenant, la ligne se met à jour toute seule.

AutorisationPourquoi
NotificationsLa notification permanente garde le relais et la base en marche, écran éteint.
Position préciseLe mode AUTO choisit la tour la plus proche de votre position.
Appareils à proximité (Bluetooth, Wi-Fi)Lire le récepteur ; ouvrir le point d’accès du drone ou du rover.
TéléphoneSavoir si la liaison est terrestre ou satellite.
Batterie : sans restrictionLa plus importante : sans elle, Android endort l’application après quelques minutes écran éteint.
Données en arrière-planSans elle, l’économiseur de données coupe les corrections écran éteint.
Installer les mises à jour, administrateur de l’appareil, verrouiller l’écran (recommandés)Mises à jour hors Play Store ; empêcher de désinstaller ou de fermer l’application par erreur. Sur une tablette gérée par Certifika, le verrouillage passe en mode kiosque d’un geste ; sinon, il passe par l’épinglage d’application d’Android.

Se servir

L’accueil propose deux rôles, un seul à la fois : Recevoir des corrections (la tablette relaie vers un rover ou la manette d’un drone) et Émettre des corrections (la tablette devient la base). Chaque rôle s’ouvre sur une rangée d’onglets illustrés, dans l’ordre du travail.

Recevoir des corrections

OngletCe qu’on y fait
ConnexionLes identifiants du caster — les mêmes que pour brancher un rover — et le point de montage. Automatique reste le bon choix dans presque tous les cas.
AppareilRelier la tablette au drone ou au rover : un schéma dit quel maillon manque, puis 1. ouvrir le point d’accès de la tablette, 2. les valeurs à taper dans le rover ou la manette, en grand. La sortie directe vers un récepteur est dans les options avancées.
RéseauTerrestre ou satellite, en une image, et pourquoi. C’est l’application qui décide ; vous n’avez rien à régler, sauf cas d’essai.
ÉtatQuatre tuiles — corrections reçues, fraîcheur, liaison, appareils servis — puis le détail.
CielLes satellites vus par la tablette et par la tour.

Émettre des corrections

OngletCe qu’on y fait
DiffusionQuatre étapes. La première est un choix entre deux cartes : 1-A · Un point connu (coordonnées publiées, les rovers sont justes dans le système géodésique) ou 1-B · Ma propre base (rapide, créée depuis la tablette, les rovers sont cohérents entre eux mais pas rattachés). Puis l’identité de la station, ce qu’elle diffuse, et le récepteur à lire. En USB, la vitesse se trouve toute seule (Automatique) : il n’y a rien à choisir.
LiaisonPar où la base diffuse et à quelle cadence. Affiché seulement : le chemin est choisi par l’application, la cadence par l’administrateur.
Trace PPKLa trace complète gardée sur la tablette et son retour au serveur.
ÉtatQuatre tuiles — récepteur, caster, liaison, batterie — puis le détail. Un récepteur qui ne livre plus rien s’affiche en rouge, avec quoi vérifier.
CielLes satellites du récepteur.
Le bouton vert démarre, le bouton rouge arrête — après confirmation Se connecter et Diffuser sont verts, Arrêter est rouge. Le bouton reste collé en bas de l’écran : vous arrêtez depuis l’onglet où vous êtes, sans revenir en arrière. Laissez l’application ouverte sur la tablette qui travaille ; elle continue écran éteint.
⚠ Récepteur à interface web : réglez-le en mode non géré Si votre récepteur propose un mode « Base » dans sa propre interface web, ne le choisissez pas : certains envoient alors leurs corrections sur leur radio, et leur Bluetooth reste muet. Choisissez le mode non géré (« Unmanaged »), radio désactivée : depuis la version 0.70, Certifika + configure lui-même le récepteur en base à chaque connexion. Le récepteur doit voir le ciel : à l’intérieur, l’onglet État dit « le récepteur répond mais ne voit aucun satellite ».
Un rover à main branché sur la tablette Un récepteur qui se fixe au téléphone ou à la tablette se relie par la sortie directe (onglet Appareil, options avancées), de préférence par son câble USB : il alimente le récepteur et porte les corrections. Laissez-le dans la configuration rover de son fabricant, il n’y a rien à y régler. Un tel récepteur sert à Recevoir ; il ne remplace pas une tour pour Émettre.
Vous pouvez aussi ouvrir une base temporaire depuis l’application C’est l’option 1-B · Ma propre base de l’onglet Diffusion. Le résultat est le même que depuis la console — voir Ouvrir une base temporaire. Le nom du point de montage est fabriqué à l’instant où vous la créez, et le mot de passe de diffusion par le serveur : il n’y a rien à inventer.

Ouvrir une base temporaire

Vous avez posé une base pour la journée : versez-la au réseau. Les autres en profitent, et vous récupérez ses observations pour vos propres calculs.

Mon identifiant permanent : une seule configuration

Vous ressortez souvent la même base, d’un chantier à l’autre ? Créez votre identifiant permanent : un point de montage à votre nom — par exemple CTK-ALEX — et un mot de passe qui ne changent pas. Vous les inscrivez une seule fois dans votre base ; ensuite, où que vous la posiez, il suffit de l’allumer. Elle rejoint le réseau toute seule et s’en retire quand vous l’éteignez.

  1. Console → onglet Utilisateur → Partager ma propre base → Mon identifiant permanent. Le nom est attribué à partir de votre profil. Pour le faire changer, écrivez-nous.
  2. Dans votre tour, réglez la sortie des corrections en NTRIP — le réglage s’appelle souvent « NTRIP Server », « NTRIP Source » ou Base output → NTRIP — avec l’adresse, le port, le point de montage et le mot de passe affichés dans la console. Aucun nom d’utilisateur n’est demandé.
  3. Allumez. La console indique « diffuse en ce moment ».

Pour vous y brancher, votre rover garde son propre compte Certifika et choisit le point de montage de votre base. Si vous posez la base autrement que d’habitude, ajustez l’origine de la position dans la console. Le bouton Suspendre le partage la ferme au réseau sans rien effacer.

Base temporaire : marche à suivre

  1. Console → onglet Utilisateur, section des bases temporaires.
  2. Nom du point de montage — 3 à 20 caractères : lettres, chiffres, - et _. Choisissez-le parlant, par exemple CHANTIER01 : il se retrouvera dans la configuration des rovers et dans des fichiers d’observations, où il ne se changera plus.
  3. Lieu — où elle est posée, en clair. Par exemple « parc éolien, rang 3 ». C’est ce que les autres liront sur la carte.
  4. Origine de la position — dites comment vous l’avez posée :
    • Sur un repère géodésique officiel — à quelques centimètres près ;
    • Position RTK depuis une autre base — au centimètre, mais elle hérite de l’exactitude de l’autre ;
    • Moyennage autonome du récepteur — 1 à 3 m en absolu ;
    • Coordonnées saisies à la main.
  5. Durée avant retrait automatique — 8, 12, 24, 48 ou 72 heures. 12 h est proposé par défaut.
  6. Appuyez sur Partager ma base avec le réseau.
  7. Notez le mot de passe de diffusion affiché, puis saisissez-le dans le mode Base NTRIP.
Vous obtenez Un point de montage ouvert à votre nom, son mot de passe de diffusion, et une marque distincte sur la carte. Vos observations deviennent téléchargeables comme celles de n’importe quelle tour.
⚠ L’origine de la position n’est pas une formalité Aucune valeur n’est proposée par défaut, exprès. Ce champ décide de ce que vaut la position absolue de votre base — de quelques centimètres à plusieurs mètres — et c’est sur cette foi que d’autres vont travailler. Une base moyennée est parfaitement utile ; une base moyennée déclarée « sur repère officiel » fausse les levés de tout le monde.
⚠ Le nom ne se recycle pas Un nom déjà employé, même par une base retirée, est refusé. Certains noms sont réservés et le seront aussi. Choisissez-en un autre plutôt que d’insister.
Une seule à la fois Le formulaire n’apparaît que si vous n’avez aucune base ouverte. Retirez la précédente avant d’en ouvrir une autre.

Retirer ou remettre une base

Quand vous repliez le chantier, ou quand vous avez retiré une base par mégarde.

Retirer

  1. Console → onglet Utilisateur → votre base.
  2. Appuyez sur Retirer, puis confirmez.
Ce qui se passe, et ce qui ne se passe pas Les rovers branchés dessus basculent ailleurs — ça se voit tout de suite. Mais ses observations restent téléchargeables, et vous pouvez la remettre en marche d’un bouton.

Remettre en marche

  1. Console → onglet Utilisateur → la base retirée.
  2. Appuyez sur Remettre en marche.
Le mot de passe ne change pas Remettre en marche n’est pas recréer : le point de montage reprend avec le même mot de passe. Votre tablette, qui garde l’ancien, se reconnecte sans rien resaisir. C’est pourquoi il ne faut pas recréer une base qu’on vient de retirer par erreur.
⚠ La coordonnée à déclarer est celle que la base DIFFUSAIT Pour post-traiter un levé fait depuis une base retirée, employez la coordonnée qui figure sur sa fiche dans la carte — pas celle que vous croyez avoir saisie. Passé le délai de conservation, les fichiers et la coordonnée sont effacés ensemble.

Proposer une tour permanente

Faire entrer une installation durable dans le réseau : vous décrivez, un gestionnaire décide.

Avant de proposer

Scellez la marque permanente sur laquelle l’antenne est installée, et prévoyez d’en demander la détermination une fois la tour en diffusion. La coordonnée géodésique ne vient pas de vous : elle est établie à partir des observations de la tour elle-même. C’est ce qui distingue une position affirmée d’une position justifiable.

Marche à suivre

  1. Console → onglet Utilisateur → Proposer une tour.
  2. Décrivez l’installation : le matériel, l’endroit approximatif, la hauteur d’antenne mesurée et le repère auquel elle se rapporte.
  3. Joignez les pièces : photos du montage, fiche du repère, enregistrement du levé.
  4. Envoyez, et attendez la décision.
  5. À l’acceptation, le point de montage est ouvert et le mot de passe de diffusion vous est délivré. Notez-le : il n’est affiché qu’une fois.
  6. Configurez la diffusion — voir Diffuser depuis sa base.

Modifier une tour acceptée

  1. Console → onglet Utilisateur → votre tour → Proposer une modification.
  2. Changez ce qui doit l’être, et envoyez. Rien ne s’applique avant qu’un gestionnaire ait tranché.

Renouveler son mot de passe de diffusion

  1. Console → onglet Utilisateur → votre tour → Renouveler le mot de passe.
  2. Notez le nouveau et reconfigurez la base. L’ancien cesse de fonctionner.
⚠ Ne demandez pas à renommer une tour qui diffuse déjà Dès qu’un rover a ce nom dans sa configuration, le changer le prive de corrections — et un rover est souvent à des heures de route. Si c’est nécessaire, prévenez ceux qui l’emploient avant.

Télécharger les données d’une session

Récupérer les observations de la tour qui vous a servi, pour recalculer un levé après coup. C’est le chemin le plus court, et le plus sûr.

Marche à suivre

  1. Console → onglet Mes sessions.
  2. Repérez votre session : chaque ligne porte la tour qui vous a servi, l’heure de début et la durée.
  3. Touchez la session. La fenêtre de recherche s’ouvre avec la tour et les heures déjà remplies.
  4. Appuyez sur Chercher les données.
  5. Choisissez la tour la plus proche — l’option recommandée — ou les trois tours autour du point si votre logiciel sait employer plusieurs stations.
  6. Appuyez sur Télécharger.
Vous obtenez Une archive d’observations lisible par les logiciels de post-traitement courants.
⚠ Ne recopiez pas les heures à la main Une heure recopiée de travers ne rend pas une erreur : elle rend une archive qui ne couvre pas le levé, ce qui se lit comme « il n’y a pas de données ». C’est précisément la faute que ce raccourci supprime.
Un levé peut apparaître sur plusieurs lignes Si vous vous êtes déplacé, plusieurs tours ont pu vous servir tour à tour. Chacune a sa ligne, avec ses propres heures. Téléchargez chaque ligne qui couvre la période qui vous intéresse — ce ne sont pas des doublons.
⚠ L’archive est conservée quatre-vingt-dix jours Au-delà, les observations ne sont plus disponibles. Si un levé compte, récupérez ses données sans attendre.
⚠ Notez le nom de la station dans votre rapport Un post-traitement ne vaut jamais mieux que la position de sa base. La console indique la provenance de la position de chaque tour : reportez-la, avec le nom de la station employée.

Télécharger depuis un point

Quand le levé n’a pas été fait avec vos identifiants, ou que vous voulez les observations d’un endroit précis.

Marche à suivre

  1. Console → onglet Carte.
  2. Appuyez à l’endroit du levé. Un panneau s’ouvre.
  3. Saisissez la fenêtre : début et fin du levé. Prenez large plutôt que juste.
  4. Appuyez sur Chercher les données.
  5. Choisissez la tour, puis Télécharger.
Une tour, ou trois La tour la plus proche donne un fichier, lu par tous les logiciels : prenez-la si vous hésitez. Les trois tours autour du point ne servent qu’aux logiciels qui savent employer plusieurs stations de référence à la fois.
⚠ Ce que vous recevez sont de vraies observations Aucune station n’est synthétisée. La marge à reporter est donc celle d’une ligne de base réelle, de la longueur qui sépare votre levé de la station employée. Une seule exception, et elle porte son nom : le fichier pour DJI Terra.

Passer au forfait Pro

S’abonner, changer de carte ou de période, voir ses factures, annuler : tout se fait depuis la console, sur les pages sécurisées de Stripe.

S’abonner

  1. Console → onglet Utilisateur → section Mon forfait.
  2. Choisissez mensuel ou annuel (l’annuel coûte moins cher sur l’année).
  3. La page de paiement de Stripe s’ouvre. Saisissez votre adresse de facturation — c’est elle qui détermine les taxes (TPS et TVQ, ou TVH selon la province) — et, pour une entreprise, son numéro de taxe si vous voulez qu’il figure sur la facture.
  4. Payez. Vous revenez à la console : votre compte passe à Pro dès que Stripe confirme le paiement, en général en quelques secondes.

Gérer son abonnement

Dans Mon forfait, le bouton Gérer mon abonnement ouvre le portail de Stripe : changer de carte, passer du mensuel à l’annuel, télécharger ses factures, mettre à jour son adresse ou son numéro de taxe, annuler.

Annuler ne coupe rien tout de suite L’abonnement reste actif jusqu’à la fin de la période déjà payée ; le compte revient ensuite au forfait Membre, gratuit.
Un paiement refusé Carte refusée ou expirée : Stripe réessaie automatiquement pendant quelques jours, et nous vous écrivons au premier refus. Pendant ce temps, le forfait reste Pro et un bandeau rouge « Paiement refusé » s’affiche dans tous les onglets de la console : cliquez Mettre à jour ma carte. Si aucune tentative ne passe, le compte revient au forfait Membre, et la console vous dit pourquoi ; vous pouvez vous réabonner en tout temps.

Aucune carte ne passe par Certifika : le paiement et la gestion se font entièrement chez Stripe.

Mes érablières

L’orthomosaïque et le LiDAR de votre érablière, levés par Certifika, à consulter par-dessus l’imagerie du Québec.

Les clients d’AcériDrone n’entrent pas dans la console. Ils voient leur érablière sur aceridrone.ca → Mon espace, avec un code reçu à leur courriel : celui à qui l’accès a été ouvert ici. Sans fond de carte ni coordonnées. La console reste celle du service NTRIP.

Marche à suivre

  1. Console → onglet Mes érablières. Il n’apparaît qu’au gestionnaire : on y crée les érablières, on y dépose les levés et on y ouvre les accès.
  2. Choisissez l’érablière ; la carte se cadre dessus. Trois vues : Carte 2D, Relief 3D et Nuage de points 3D.
  3. Choisissez le fond de carte : topographique, topographique allégée, relief ombré du ministère, imagerie, ou aucun.
  4. À droite, cochez les couches à voir et réglez leur transparence.
  5. Glissez pour vous déplacer ; la molette zoome. Cadrer sur l’érablière vous y ramène.

Les rendus se posent exactement sur l’imagerie du ministère : une couche plus transparente laisse voir la photo du ministère dessous. Personne d’autre que vous ne voit votre érablière.

Les couches du levé

CoucheCe qu’elle montre
Orthomosaïquela photo du drone, au centimètre et demi
Relief du solle terrain sous les arbres, éclairé comme une carte topographique
Relief de surface (MNS)le dessus du couvert, éclairé de la même façon
Hauteur des arbresdu vert pâle (2 m) au vert foncé (30 m et plus)
Pente du soldu vert (à plat) au bordeaux (45° et plus) : drainage, chemins, tubulure
Altitude du solen teintes, du point le plus bas au plus haut du levé
Courbes de niveautous les mètres (plus espacées en terrain accidenté), une maîtresse sur cinq
Intensité LiDARce qui renvoie fort le laser : chemins, souches, tubulure, roches
Densité de pointsles points LiDAR par mètre carré : là où le levé est solide, là où il est mince
Trajectoire du volle trajet du drone, et la fiche du vol (date, durée, appareil, hauteur, vitesse)

Le Relief 3D

  1. Appuyez sur Relief 3D : l’érablière entière s’ouvre en relief, l’orthomosaïque du drone posée dessus.
  2. Pour voir plus fin, tirez un rectangle sur la carte du haut (ou un contour, ou une coupe le long d’un tracé), puis Lire le relief : la finesse descend jusqu’à 50 cm sur un secteur de quelques hectares.
  3. Sous la vue, choisissez ce que vous regardez : les plans simples (sol nu, sommet, hauteur de canopée, ombrage, pente), les plans composés (imagerie du ministère sur le relief) et les plans DJI du levé — chaque couche ci-dessus drapée sur le relief.
  4. Les outils sont ceux du Relief 3D : Mesurer (distance, dénivelé, inclinaison), les coupes haut/bas, ouest/est, sud/nord, l’exagération verticale.
  5. ← Carte de l’érablière vous ramène à la carte.

Le nuage de points 3D

  1. Appuyez sur Nuage de points 3D. Il s’ouvre dans un nouvel onglet.
  2. Glissez pour tourner autour de l’érablière ; le clic droit (ou deux doigts) la déplace ; la molette rapproche. Recadrer revient à la vue d’ensemble.
  3. Couleurs de la photo montre chaque arbre tel que le drone l’a vu ; Hauteur des arbres le colore selon sa hauteur au-dessus du sol, du brun (le sol) au vert foncé (30 m et plus).
  4. Taille des points grossit les points pour remplir les cimes ; Détail charge plus de points en vous rapprochant — plus lent sur une tablette ou une connexion faible.
  5. Le sélecteur Hauteur au-dessus du sol, à droite, ne garde que les points entre ses deux boules. Descendez la boule du haut pour balayer l’érablière des cimes jusqu’au sol, ou rapprochez les deux pour isoler une tranche (le sous-bois, par exemple, entre 0 et 3 m). Tout remet le nuage entier.

La vue 3D demande un navigateur récent (Chrome, Edge, Firefox ou Safari) et une carte graphique : sur un vieil ordinateur, réduisez le détail.

Écrire à Certifika

Une question, un rover qui ne fixe pas, un vol que DJI Terra refuse : écrivez à l’équipe depuis la console, avec vos fichiers.

Marche à suivre

  1. Console → onglet Messagerie.
  2. Écrivez votre message. Ctrl+Entrée l’envoie ; Entrée seule passe à la ligne.
  3. Pour joindre un fichier : Joindre un fichier, puis choisissez-le. Jusqu’à dix fichiers par message, 50 Mo chacun.
  4. Appuyez sur Envoyer.

Ce que vous pouvez joindre

FichierPour quoi
Capture d’écran, photo (PNG, JPG, GIF, WebP)un message d’erreur, l’écran de votre contrôleur, une installation — elles s’affichent dans la conversation
PDFun rapport, une fiche de repère
Fichiers de vol DJI (.MRK, .RTB, rnx_rvr.26O, eph.nav…)pour que l’équipe regarde un vol que Terra refuse — voir Préparer un fichier pour DJI Terra

La réponse

Elle arrive dans la même conversation, en direct si la console est ouverte. Sinon, un courriel vous prévient, au plus un toutes les dix minutes. Le nombre de messages non lus s’affiche sur l’onglet : « Messagerie (1) ».

Vos messages restent tels que vous les avez écrits L’équipe peut corriger ou retirer ses propres réponses, jamais les vôtres.

Préparer un fichier pour DJI Terra

Quand DJI Terra refuse de traiter un vol LiDAR (erreur 7, « Empty pose trajectory ») ou que la base est trop loin. Console → onglet DJI Terra, ouvert à tous les membres.

Le problème

Terra recalcule la trajectoire du drone avec la base enregistrée en vol. Il exige une base à moins de 15 km et une solution fixe pendant tout le balayage LiDAR. Les tours du réseau sont espacées bien davantage, et la base que le drone enregistre ne couvre souvent que quelques minutes. Les jours d’ionosphère agitée (indice Kp élevé), même une base à 30 km ne fixe plus. Terra écarte alors toutes les positions du vol et abandonne, même quand le drone était fixé en vol.

Le service fabrique un nouveau fichier de base, que Terra accepte. Six étapes, toujours dans cet ordre. Le travail prend une dizaine de minutes, dont une pour le calcul.

Étape 1 — Lancer Terra une première fois

DJI Terra — LiDAR trajectoire du vol… Échec — code 7 Empty pose trajectory Skip bpos data… base à 32 km > 15 km crée Projet Terra rnx_rvr.26O eph.nav lidars/ AT/ rnx_bas.26O
  1. Dans Terra, créez un projet LiDAR et traitez le vol tel quel, sans rien modifier.
  2. S’il passe, c’est terminé : rien d’autre à faire.
  3. S’il échoue (code 7, « Empty pose trajectory », « Skip bpos data »), notez où se trouve le dossier du projet.

Ce premier essai n’est pas perdu : même en échec, Terra crée le dossier du projet et y écrit deux fichiers dont on aura besoin. rnx_rvr.26O contient les observations GNSS du drone, que Terra a extraites des fichiers chiffrés du vol (.RTK), et eph.nav contient les orbites que le drone a reçues en vol. Sans ce premier essai, ces deux fichiers n’existent pas. Le 26 de .26O est l’année : .27O en 2027.

Étape 2 — Sauvegarder l’original

Dossier du vol DJI_…_ligne-103 649 fichiers original intact copier en entier Copie de travail DJI_…_ligne-103 649 fichiers on modifie ICI même nombre de fichiers des deux côtés = copie complète
  1. Copiez le dossier du vol en entier (celui qui contient les .LDR, .RTK, .RTB, .MRK et les photos) vers un autre emplacement, par exemple un dossier Copie de travail. Copiez : ne déplacez pas.
  2. Comparez le nombre de fichiers des deux dossiers (clic droit → Propriétés dans l’Explorateur Windows). Ils doivent être identiques.
  3. À partir d’ici, toutes les modifications se font dans la copie. L’original reste tel qu’il est sorti de la carte SD.
⚠ Une copie interrompue perd des fichiers sans prévenir Sur un disque externe formaté en exFAT, une copie de 20 Go peut sauter des photos (« fichier remplacé pendant la copie », « fichier trop volumineux ») et continuer. Si les nombres diffèrent, recopiez seulement les fichiers manquants. Sous Windows, robocopy le fait seul : robocopy "dossier du vol" "copie" /E /XO.

Étape 3 — Rassembler les fichiers

Dossier du VOL 1 …_Timestamp.MRK 4 DJI_…_0002_L.RTB ↑ seulement son NOM .RTK .LDR .IMU .RPOS *.JPG — on n’y touche pas Dossier du PROJET 2 rnx_rvr.26O 3 eph.nav ↑ conseillé rnx_bas.26O lidars/ AT/ records/
N°FichierOù le trouverPourquoi
1…_Timestamp.MRKdossier du volla position du drone à chaque photo, et l’heure
2rnx_rvr.26Odossier du projet Terra (étape 1)les observations GNSS du drone
3eph.navdossier du projet Terrales orbites reçues en vol. Facultatif, mais conseillé : voir plus bas
4DJI_…_0002_L.RTBdossier du volseulement son nom : Terra cherche la base sous ce nom exact. Le fichier lui-même n’est pas envoyé.

Le dossier d’un vol peut contenir deux vols s’ils ont été fusionnés (deux MRK, deux séries _L). Préparez alors un fichier par vol, chacun avec son propre MRK et son propre nom.

Étape 4 — Déposer les fichiers sur le site

onglet DJI Terra 1 MRK 2 rnx_rvr.26O 3 eph.nav 4 nom du .RTB Préparer envoi calcul ….zip C_base_ synthetique/ …_0002_L.RTB LISEZ-MOI .txt
  1. Console → onglet DJI Terra, étape 4.
  2. Choisissez les fichiers 1, 2, 3 et 4. En choisissant le .RTB, le nom des fichiers LiDAR se remplit tout seul (par exemple DJI_20261004174307_0002_L).
  3. Appuyez sur Préparer la base synthétique. Le calcul prend environ une minute ; les fichiers partent comprimés.
  4. Une archive …_base_synthetique.zip se télécharge. Elle contient le nouveau .RTB dans le dossier C_base_synthetique et une notice, LISEZ-MOI, qui donne le bilan du calcul.
Pourquoi joindre le eph.nav Sans lui, le site prend les orbites de son archive. Le 4 octobre 2026, celles-ci s’arrêtaient à 20 h UTC : un vol fait à 21 h 43 UTC a perdu tous ses satellites Galileo et BeiDou, 9 par époque au lieu de 25. Avec le eph.nav du projet, il est passé. La notice dit le nombre de satellites par époque : moins de 15, il manque des orbites.

Comptes Pro : la vraie tour (A) et la base virtuelle (B)

Les comptes Pro disposent de deux méthodes de plus, qui partent des observations d’une tour du réseau plutôt que du drone. Il suffit du MRK (1) et du nom (4) : le site en tire le lieu et les heures du vol, ajoute quinze minutes de chaque côté et choisit la tour levée la plus proche, à 60 km au plus. Appuyez sur Préparer A et B depuis la tour.

  • A — la vraie tour (A_vraie_tour/…_L.obs) : ses observations réelles en RINEX, sans aucune modification.
  • B — la base virtuelle (B_base_virtuelle/…_L.RTB) : les mêmes observations, déplacées au point du vol pour que Terra les accepte comme une base proche.

Par ciel calme, essayez A, puis B : la précision ne dépend alors pas du RTK en vol. Un jour de tempête (Kp de 4 ou plus), allez directement à la base synthétique : cinq vols du 4 octobre 2026 refusés par Terra sont tous passés avec elle, dont un sur lequel A et B avaient échoué.

Étape 5 — Remplacer le .RTB dans la copie

Copie de travail DJI_…_0002_L.RTB ← l’ancien DJI_…_0002_L.RTB.original = la sauvegarde DJI_…_0002_L.RTB ← nouveau, MÊME nom .RTK .LDR .IMU .MRK … inchangés C_base_synth…/ …_0002_L.RTB
  1. Ouvrez la copie de travail du vol (étape 2), jamais l’original.
  2. Renommez le .RTB du drone en ajoutant .original à la fin : DJI_…_0002_L.RTB devient DJI_…_0002_L.RTB.original. C’est votre sauvegarde sur place, et Terra ne la lit plus.
  3. Copiez le .RTB du dossier C_base_synthetique de l’archive dans la copie du vol. Il porte déjà le bon nom : ne le renommez pas.
  4. Ne touchez à aucun autre fichier : .RTK, .LDR, .IMU, .MRK et photos restent tels quels.

Méthode A (Pro) : le fichier est un .obs. Renommez de même le .RTB en .RTB.original, puis déposez le .obs à côté, sous son nom. Méthode B : comme pour la base synthétique, avec le .RTB du dossier B_base_virtuelle. Une seule base doit rester visible pour Terra : pas de .obs et de .RTB en même temps.

Étape 6 — Retraiter et contrôler

NOUVEAU projet Terra trajectoire calculée ✓ 1 contrôler sur chaque point au sol Δ = ? cm points d’appui (GCP/CP) 2 au rapport : « base synthétique — trajectoire RTK en vol »
  1. Dans Terra, créez un nouveau projet qui pointe sur la copie. L’ancien projet garde ses calculs ratés et pourrait les réutiliser.
  2. Traitez le vol. Terra signale encore que la base est loin : c’est un avertissement, le traitement continue.
  3. Contrôlez le nuage sur vos points d’appui (GCP, CP) avant de livrer.
  4. Écrivez la base employée dans le rapport : « base synthétique — trajectoire RTK en vol », « tour X à N km » (méthode A) ou « base virtuelle dérivée de la tour X à N km » (méthode B).
⚠ Avec la base synthétique, la précision est celle du RTK en vol Les observations du drone sont ramenées, par la trajectoire du MRK, vers un point fixe au sol. Entre le drone et cette base, ionosphère, troposphère et ambiguïtés sont identiques et s’annulent : Terra fixe à coup sûr, et reproduit la trajectoire RTK du vol. Si le drone était fixe (qualité 50 dans le MRK), elle est centimétrique. Sinon (qualité 52 et autres), le nuage peut être décalé de plusieurs décimètres sans que Terra le signale. La notice compte les photos par qualité. Contrôle sur points d’appui obligatoire.
⚠ Les méthodes A et B ne rendent pas la base plus proche La précision reste celle d’une base à la distance réelle, écrite dans le nom de la notice.

Si ça ne passe pas

Erreur 102 dans Terra : « base file not exist » Terra ne trouve pas la base. Il en exige toujours une : sans fichier de base, il ne se rabat pas sur le RTK du vol. Le .RTB (ou le .obs) doit porter exactement le nom des fichiers LiDAR du vol (DJI_…_0002_L.RTB, à côté de DJI_…_0002_L.RTK), et non celui du dossier. Préparez de nouveau le fichier avec le bon nom (4), ou renommez-le.
« le rnx_rvr ne recouvre pas les photos du MRK » Le MRK et le rnx_rvr.26O ne viennent pas du même vol. Cela arrive avec un dossier qui en contient deux : prenez le MRK qui correspond au projet Terra lancé.
Préparez A et B dans les trente jours Les observations des tours ne sont gardées seconde par seconde que trente jours ; ensuite, une toutes les quinze secondes. La base synthétique, elle, ne dépend pas de l’archive : elle se prépare à tout moment.
Si aucune méthode ne passe Revolez la zone avec une base posée sur place, à moins d’un kilomètre : voir Diffuser depuis sa base. C’est aussi la meilleure précision possible.

Le mode FAST : fixer vite

Pour voler ou se mettre en place en quelques secondes, quand le centimètre n’est pas nécessaire.

FAST ou AUTO ?

AUTOFAST
Premier fixeSelon la distance à la tour En quelques secondes
PrécisionCentimétrique, selon la distance Décimétrique : 5 cm et plus
PourArpentage, implantation, points d’appui Vol de cartographie, repérage, mise en place rapide
PortéeToutes les tours Une tour à moins de 60 km

Marche à suivre

  1. Dans votre contrôleur ou votre manette, gardez le même caster, le même port et les mêmes identifiants qu’en AUTO.
  2. Point de montage : FAST.
  3. Votre appareil doit envoyer sa position (c’est le réglage par défaut des manettes de drone et des contrôleurs courants).
  4. Attendez le fixe : quelques secondes en général.
⚠ Un fixe FAST n’est pas un fixe AUTO FAST place une base virtuelle sous votre appareil pour qu’il fixe vite. Les erreurs de la vraie distance à la tour restent dans les données : votre appareil peut afficher « FIXE » et une précision de 1 cm alors que la précision réelle est de l’ordre du décimètre. Pour un levé à remettre à un client, des points d’appui ou une implantation, employez AUTO.
Une position qui s’améliore Là où plusieurs tours entourent votre position, le service affine la correction au fil des premières minutes. Votre appareil peut alors refaire son fixe une fois, brièvement : c’est normal.
Si la liaison se coupe aussitôt Aucune tour n’est à moins de 60 km de votre position : FAST coupe plutôt que de vous laisser sans correction. Employez AUTO à cet endroit.
Dans « Mes sessions » Une session FAST porte la mention FAST à côté de sa tour. Ses données de post-traitement sont celles de la vraie tour, comme pour AUTO.

Connaître la précision d’un endroit

Avant de vous déplacer, savoir ce que vous obtiendrez là-bas.

Marche à suivre

  1. Console → onglet Carte.
  2. Appuyez à l’endroit où vous comptez travailler. Ou employez Où suis-je ? pour poser le point sur votre position.
  3. Lisez le panneau : la marge horizontale et verticale attendue, la tour qui servirait, et la distance.

Lire les anneaux

Trois cercles entourent chaque tour qui diffuse. Ils disent d’un coup d’œil ce que vaut le service autour d’elle.

AnneauMarge attendueCe que ça permet
Le plus serré0 à 2 cm Implantation, levé de précision.
Intermédiaire2 à 5 cm La plupart des travaux d’arpentage et de drone.
Le plus large, tireté5 à 10 cm Repérage, contrôle. Au-delà, rien n’est promis.

Le bouton Précision les éteint quand vous venez chercher autre chose.

Lire les marques

MarqueCe que c’est
Pastille pleineUne tour en diffusion.
Pastille éteinteUne tour hors ligne.
Pastille violetteUne base partagée par un client.
LosangeUne base retirée : ses observations restent téléchargeables.
⚠ Ces marges sont des valeurs attendues Elles supposent une solution fixée et un ciel dégagé. Votre matériel, les masques autour de vous et les conditions du moment peuvent les dégrader. La météo spatiale en fait partie : voir Lire l’indice Kp.

Lire l’indice Kp (météo spatiale)

Savoir avant de partir si le ciel lui-même empêchera le fixe, quel que soit le réseau.

Pourquoi le regarder

Le RTK compare ce que reçoit la tour et ce que reçoit le rover. Il suppose que les signaux ont traversé la même ionosphère des deux côtés. Par temps calme, c’est vrai à quelques dizaines de kilomètres près. Pendant une tempête géomagnétique, l’ionosphère devient turbulente et change d’un endroit à l’autre : le rover ne trouve plus ses entiers, et reste en flottant.

Exemple vécu : à Rivière-du-Loup, à une trentaine de kilomètres de la tour, un drone a fixé toute la journée du samedi 3 octobre 2026 (Kp entre 0 et 1). Le lendemain, au même endroit, DJI Pilot est resté en FLOAT toute la journée (Kp entre 4,3 et 5,7, tempête G2), même pendant des vols de 25 minutes sans aucune coupure, en AUTO comme en FAST et sur deux comptes. Le réseau fonctionnait normalement les deux jours.

Marche à suivre

  1. Console → onglet Carte.
  2. Touchez une tour, ou appuyez à l’endroit où vous comptez travailler. La section Indice Kp s’ouvre sous la fiche.
  3. Lisez le verdict encadré, puis les cases par distance : elles disent ce qui vous attend à 5, 15, 25 ou 40 km de la tour.
  4. Regardez la prévision sur le deuxième dessin avant de fixer l’heure du vol.

La section se met à jour toute seule chaque minute tant que l’onglet Carte est ouvert.

Lire les trois dessins

DessinCe qu’il montre
L’échelle Le Kp actuel, de 0 à 9. Les cases vertes sont le calme, l’orange l’agitation, le rouge les tempêtes. Les repères G1 à G5 marquent le début de chaque classe de tempête.
72 heures et prévision Une barre par tranche de trois heures. Les barres pleines sont mesurées, les pâles sont prévues. Le trait jaune est l’heure actuelle, le pointillé rouge le seuil de tempête (G1).
Le lieu face à l’ovale Où se trouve le lieu choisi (point jaune) par rapport à la zone turbulente (en rouge), qui descend vers le sud quand le Kp monte. Si le point est dans le rouge, vous êtes sous l’ovale auroral.

Les quatre verdicts

VerdictCe qu’il faut faire
Calme Rien de particulier. Le fixe dépend de la distance et du ciel visible.
Vigilance Prévoyez plus de temps pour le premier fixe. Rover immobile, liaison jamais coupée pendant la convergence.
Perturbé Fixations lentes et retours en flottant probables. Évitez toute coupure de la liaison, et rapprochez-vous d’une tour si vous le pouvez.
Fixe compromis À plus de quelques kilomètres d’une tour, le fixe est improbable. Posez votre propre base à moins d’un kilomètre, ou reportez les travaux qui exigent le centimètre.
⚠ Le Kp est le même pour toute la Terre Ce n’est pas une mesure prise à votre endroit : c’est un indice planétaire publié par la NOAA. Ce qui dépend de l’endroit, c’est son effet. Le verdict combine trois choses : le Kp, votre position par rapport au pôle magnétique et votre distance à la tour. C’est une estimation, calée sur une seule fin de semaine de terrain. Un verdict « calme » ne garantit pas le fixe, et un verdict sévère n’interdit pas d’essayer.
Pourquoi le Québec est plus exposé qu’on le croit Le pôle magnétique est au nord-ouest du Groenland. À latitude égale, le Québec en est donc beaucoup plus proche que l’Europe : Montréal est à environ 55° de latitude géomagnétique, Paris à 51°. Une tempête qui ne gêne personne à Paris peut faire descendre l’ovale auroral jusqu’au Bas-Saint-Laurent.

Chercher un repère géodésique

Retrouver un repère officiel et lire sa fiche, par exemple pour y poser une base.

  1. Console → onglet Repères géodésiques.
  2. Cherchez par matricule, par lieu, par adresse, ou en saisissant des coordonnées.
  3. Approchez-vous sur la carte si elle vous le demande : à une échelle trop large, elle ne dessine rien plutôt qu’un nuage illisible.
  4. Touchez le repère pour ouvrir sa fiche : position, classe, état, et les référentiels dans lesquels il est exprimé.
⚠ Notez le référentiel avant d’employer une coordonnée Deux référentiels d’usage courant désignent le même point avec près d’un mètre d’écart, et aucun écran ne vous le signalera. Comparez toujours des coordonnées exprimées dans le même, et notez lequel dans votre rapport.

Surveiller son compte

Voir qui se sert de vos identifiants, et fermer ce qui doit l’être.

Voir les appareils branchés en ce moment

  1. Console → onglet Utilisateur → les appareils connectés.
  2. Chaque ligne donne l’appareil reconnu, la tour qui le sert, depuis quand et le volume reçu.

Fermer les sessions de console ouvertes ailleurs

  1. Console → onglet Utilisateur → vos sessions de console.
  2. Appuyez sur Fermer les autres sessions.

À faire après s’être connecté sur un poste qui n’est pas le sien.

Relire ses connexions passées

Onglet Mes sessions : chaque connexion faite avec vos identifiants, la plus récente en tête. C’est de là que part le téléchargement des données.

Gérer le réseau

Gestes réservés aux gestionnaires. Cette page dit ce qu’on y fait, pas comment c’est fait.

Inviter quelqu’un

  1. Onglet Admin → section des clients.
  2. Saisissez l’adresse, choisissez le rôle, envoyez l’invitation.
  3. La personne se connecte une première fois : c’est cette connexion qui crée sa fiche. Avant, elle apparaît comme « jamais connecté ».

Bloquer ou débloquer un compte

  1. Onglet Admin → les clients → bloquer.
  2. Confirmez. Les deux portes se ferment — la console et les corrections — et les rovers déjà branchés sont coupés en une dizaine de secondes.

Voir qui consomme le réseau en ce moment

  1. Onglet Admin → Appareils branchés : un appareil de client par ligne, avec son compte, sa tour et ce qu’il a reçu.
  2. Les tours tirées par un autre caster (la recette) ne sont pas des clients : elles n’apparaissent nulle part dans l’onglet Admin — ni dans cette liste, ni dans le journal, la consommation ou les reconnexions.

Examiner une tour proposée

  1. Onglet Admin → les tours proposées.
  2. Lisez la description et les pièces jointes, puis acceptez ou refusez.
  3. L’acceptation ouvre le point de montage et délivre le mot de passe de diffusion.

Facturer un client sur place

  1. Onglet Boutique → Facture rapide : des articles du catalogue ou des lignes libres.
  2. Créer la facture : le client balaie le code QR et paie par carte, ou reçoit le lien par courriel.

Le même onglet change les prix de la boutique (site public et Stripe à la fois) et gère les coupons rabais, qui ne s’affichent jamais sur le site. Détail dans le wiki des gestionnaires.

Repérer une liaison qui coupe

  1. Onglet Admin → Reconnexions par compte. Choisissez la période.
  2. Les comptes à regarder sont en tête : liaison instable (6 reconnexions ou plus dans une même heure) puis à surveiller (3 coupures courtes ou plus).
  3. Lisez la colonne Appareils avant d’appeler : deux appareils sur un même compte se branchent tour à tour, et chaque branchement compte comme une reconnexion.
  4. Touchez le client pour ouvrir son profil, puis le Journal des corrections pour voir chaque session.

Un drone qui change de batterie toutes les vingt minutes fait trois reconnexions par heure : c’est normal. Ce qui ne l’est pas, ce sont des sessions de quelques minutes qui se suivent. Chaque reconnexion remet le calcul RTK du rover à zéro, et une liaison qui coupe toutes les trois minutes empêche le fixe même quand le réseau va bien. Faites alors vérifier la couverture cellulaire de la manette ou de la tablette.

Répondre à un client au téléphone

  1. Onglet Profil des utilisateurs → touchez son courriel.
  2. Vous y voyez son compte, ses tours, ses appareils branchés et l’historique de ses sessions.
  3. Le bouton Données d’une session télécharge directement les corrections de la tour qui l’a servie, sur la durée exacte de la session.

Cadrer une période

Chaque section se règle avec une date de début et une date de fin, et s’ouvre sur la journée en cours. Des raccourcis mettent 7, 30 et 90 jours à un geste. Chaque section garde sa propre fenêtre.

Les autres écrans

OngletCe qu’on y regarde
ServeurL’état de la machine et ce que les données prennent sur le disque.
SatelliteLes points de montage d’essai.
MarchéLes réseaux RTK commerciaux répertoriés par les autorités, avec leur verdict de conformité.
TélécommandeLe miroir des tablettes Certifika + : les mêmes rôles et les mêmes onglets illustrés que sur l’écran du client, les tuiles de l’onglet État, les autorisations Android qui manquent (en rouge quand une nécessaire manque), les réglages qu’on peut leur pousser, et les gestes — ▶ démarrer en vert, ■ arrêter en rouge.
Vol, Relief 3D Outils en essai, marqués BÊTA. Leur contenu peut changer sans préavis.
AceriDrone 3DOutil en essai réservé à l’équipe Certifika ; il n’apparaît pas aux comptes Pro.

Dépannage

Les symptômes fréquents et le geste qui les résout. Leur point commun : l’écran a l’air normal.

La connexion est acceptée, mais rien n’arrive

Ce que vous voyez : « connecté », aucun compteur qui bouge, et une reconnexion au bout d’une trentaine de secondes, indéfiniment.

Ce qu’il faut faire : activez l’envoi de la position (GGA) dans le récepteur. Avec le point de montage AUTO, il doit annoncer où il est. En dépannage immédiat, saisissez le nom d’une tour précise à la place d’AUTO : elle ne demande rien.

Refusé après une coupure, ou après plusieurs branchements

Ce que vous voyez : « Bad Password », alors que les mêmes identifiants fonctionnaient quelques minutes plus tôt.

Ce qu’il faut faire : ne changez pas le mot de passe. Attendez une minute et rebranchez — voir Reprendre après une coupure.

« Bad Password » juste après un changement

Ce qu’il faut faire : attendez une dizaine de secondes et réessayez, sans retoucher la saisie.

Le récepteur affiche « fixé » mais les points sont faux

Ce qu’il faut faire : regardez l’âge des corrections. Entre deux corrections, un récepteur garde son drapeau et dégrade sa position en silence. Si l’âge monte, la liaison est en cause : vérifiez-la.

Tout le levé est décalé verticalement

Ce qu’il faut faire : reprenez la hauteur d’antenne et le repère auquel elle se rapporte. Si vous diffusez depuis votre base, vérifiez la hauteur réellement diffusée : certains récepteurs la réinterprètent au passage en mode base.

Le levé est décalé horizontalement d’environ un mètre

Ce qu’il faut faire : vérifiez le référentiel des coordonnées que vous comparez. Deux référentiels courants diffèrent de près d’un mètre.

Ma base a l’air connectée mais ne diffuse plus

Ce qu’il faut faire : coupez et rétablissez l’alimentation de la base — rebrancher le câble de données ne suffit pas. Puis relancez le relais : il ne redémarre pas tout seul.

Souvent en flottant, alors que la veille ça fixait

Ce que vous voyez : au même endroit et avec le même matériel, le rover passe beaucoup de temps en flottant. Changer de point de montage, de compte ou d’appareil n’y change rien.

Ce qu’il faut faire :

  1. Ne coupez plus la liaison. Chaque reconnexion fait repartir le calcul à zéro. Changer de point de montage ou de compte en provoque une de plus, et n’aide jamais.
  2. Regardez l’indice Kp dans l’onglet Carte. Pendant une tempête, le fixe peut ne jamais venir à plusieurs dizaines de kilomètres d’une tour : posez une base sur place, ou attendez que le Kp redescende.
  3. Si la liaison se coupe d’elle-même toutes les quelques minutes, vérifiez la couverture cellulaire de la manette.

Je ne retrouve pas ma session

Ce qu’il faut faire : vérifiez que le récepteur emploie bien vos identifiants et non un compte partagé. Vérifiez aussi la période affichée.

La console semble figée sur une ancienne version

Ce qu’il faut faire : rechargez en forçant — Ctrl+Maj+R sur Windows, ⌘+Maj+R sur Mac.

Glossaire

Les mots qu’on rencontre dans les écrans.

TermeDéfinition
Âge des corrections Temps écoulé depuis la dernière correction reçue. S’il monte, la liaison est en cause.
ARP Le repère physique de l’antenne auquel se rapporte la hauteur mesurée.
Base Un récepteur qui produit des corrections.
Échelle G La classe d’une tempête géomagnétique selon la NOAA, de G1 (mineure, Kp 5) à G5 (extrême, Kp 9). G0 : pas de tempête.
Fixé / flottant / autonome L’état de la solution : centimétrique, décimétrique, métrique.
GGA La phrase par laquelle un rover annonce sa position. À activer dans le récepteur.
Hauteur d’antenne La distance entre le point au sol et le repère de l’antenne. À mesurer et à noter.
Indice Kp L’agitation du champ magnétique terrestre, de 0 (calme) à 9 (tempête extrême), publiée par la NOAA toutes les trois heures et estimée chaque minute. Un seul chiffre pour toute la Terre. À partir de 5, c’est une tempête. Voir Lire l’indice Kp.
Ionosphère La haute atmosphère chargée électriquement, de 60 à 1 000 km d’altitude, que traversent les signaux des satellites. Elle les retarde d’une quantité qui change avec le lieu, l’heure et l’activité du Soleil. C’est la principale limite de la distance utile à une tour.
Latitude géomagnétique La latitude mesurée à partir du pôle magnétique plutôt que du pôle géographique. C’est elle qui dit si une tempête vous touche : Montréal est à environ 55°, Rivière-du-Loup à 57°.
Ligne de base La distance entre le rover et la station qui le corrige.
Météo spatiale L’état du Soleil et de l’environnement de la Terre, dont dépend l’ionosphère. Elle se mesure notamment par l’indice Kp.
Ovale auroral L’anneau autour du pôle magnétique où se forment les aurores, et où l’ionosphère est la plus turbulente. Il descend vers le sud d’environ deux degrés par point de Kp. Sous lui, le fixe RTK devient difficile.
Point de montage Le nom du flux à saisir dans le récepteur.
PPK Recalculer un levé après coup, avec les observations téléchargées.
Reconnexion Une connexion qui reprend moins de 5 minutes après la précédente, sur le même compte. Changer de batterie en est une. Chacune remet le calcul RTK à zéro : le rover doit reconverger avant de fixer.
Référentiel Le système dans lequel une coordonnée est exprimée. Deux référentiels courants diffèrent de près d’un mètre.
RINEX Le format des observations que vous téléchargez.
Rover L’appareil mobile qui reçoit les corrections.
RTK La correction en temps réel, qui fait passer au centimètre.
Tempête géomagnétique Une perturbation du champ magnétique terrestre causée par le Soleil, de quelques heures à quelques jours. Elle commence à Kp 5 (G1).
Tour Une station de référence fixe du réseau.

Journal des révisions

Ce wiki est livré avec le service : il part à chaque mise en service, et son numéro de révision est celui de son propre contenu.

Comment il reste à jour Un contrôle automatique vérifie que chaque onglet de la console est nommé ici : ajouter un écran sans le documenter fait échouer la vérification avant la mise en service.

Révisions

DateCe qui a changé
8 octobre 2026 Préparer un fichier pour DJI Terra réécrit en six étapes illustrées, de la sauvegarde du vol au contrôle. Le service a son onglet DJI Terra dans la console, ouvert à tous les membres pour la base synthétique (A et B restent Pro) ; il n’est plus sous la carte. Le eph.nav du projet Terra peut être joint.
8 octobre 2026 Installer Certifika + : brancher un rover à main sur la tablette par la sortie directe.
8 octobre 2026 Installer Certifika + : arrêter un service ou se déconnecter demande une confirmation (0.69) ; un récepteur à interface web se règle en mode non géré, et l’application le configure en base (0.70).
8 octobre 2026 Installer Certifika + : en USB, la vitesse du récepteur est trouvée automatiquement (version 0.68).
8 octobre 2026 Installer Certifika + : nouvelle section Les autorisations Android (bloc au bas de l’accueil, version 0.66). La ligne Télécommande mentionne les autorisations manquantes, qu’elle affiche à partir de la version 0.67.
8 octobre 2026 Préparer un fichier pour DJI Terra : ajout de la méthode C, la base synthétique tirée des observations du drone et de son MRK, pour les vols qu’aucune base ne fait fixer (tour lointaine et ionosphère agitée). L’erreur 102 précise que Terra exige toujours un fichier de base. Les heures d’archive datées une semaine trop tôt (27–28 septembre, 4 octobre) sont corrigées à la lecture.
8 octobre 2026 Installer Certifika + : la section « Se servir » décrit les onglets de la version 0.66 (Connexion, Appareil, Réseau, État, Ciel pour recevoir ; Diffusion, Liaison, Trace PPK, État, Ciel pour émettre), le choix 1-A / 1-B et les boutons vert et rouge. La base temporaire créée depuis l’application a un nom fabriqué, et non choisi. La ligne Télécommande décrit le miroir des tablettes.
7 octobre 2026 La console regroupe ses explications sous un bouton Wiki qui renvoie aux articles de ce wiki. Ajout d’une note à ce sujet dans Tout ce qu’on peut faire.
7 octobre 2026 Préparer un fichier pour DJI Terra réécrit : l’archive livre désormais deux méthodes, la vraie tour en RINEX (à essayer d’abord) et la base virtuelle. Le fichier se nomme d’après les fichiers LiDAR du vol, ajout de l’erreur 102, et la période doit couvrir tout le vol.
5 octobre 2026 Ajout de Repérer une liaison qui coupe dans « Gérer le réseau » : la section Reconnexions par compte de l’onglet Admin, ses deux verdicts et ce qu’il faut vérifier avant d’appeler un client. Ajout de « Reconnexion » au glossaire.
5 octobre 2026 Ajout de Lire l’indice Kp : la météo spatiale du lieu choisi dans l’onglet Carte, ses trois dessins et ses quatre verdicts. Ajout au glossaire de l’indice Kp, de l’échelle G, de l’ionosphère, de la latitude géomagnétique, de la météo spatiale, de l’ovale auroral et de la tempête géomagnétique. Nouveau cas de dépannage : souvent en flottant alors que la veille ça fixait.
24 septembre 2026 Ajout de Reprendre après une coupure : le geste à faire après un changement de batterie ou une perte de liaison, les trois réflexes inutiles, et ce que « Bad Password » recouvre réellement.
24 septembre 2026 Réécriture en manuel de gestes : un article par tâche, étapes numérotées. Ajout de l’ouverture, du retrait et de la remise en marche d’une base temporaire, de la proposition et de la modification d’une tour permanente, du téléchargement des données d’une session, et des gestes de gestion. Retrait de ce qui relève du fonctionnement interne.
24 septembre 2026 L’application n’enregistre plus les points géodésiques : le service archive les observations des tours. L’article devient « Faire déterminer un point », avec le scellement de la marque permanente et le formulaire de demande de l’onglet Utilisateur.
24 septembre 2026Première version.

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